Assemblée générale du 26 janvier
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RÉORGANISATION DE LINST1TLT CATHOLIQUE SI
Cependant ce système, malgré ses avantages, présentait aussi d'assez graves inconvénients qui ne tardèrent pas à n]) paraître.
En réalité, l'Institut était en danger de perdre son autonomie; l'abandon presque complet de la direction des études littéraires, le déplacement des charges financières qui en était la conséquence, affaiblissaient notablement l'autorité du recteur, et, en se prolongeant, cet étal de choses, résultat de circonstances passagères, aura il retarde sans fin le travail de reconstitution de l'institut et empêché à jamais son unification. Mgr d'Hulst ne tarda pas a s'en rendre compte.
Aussi, dès l'année 1884, le choix des maîtres de conférences pour la préparation à la licence es lettres rentra exclusivement sous l'autorité rectorale, et leur rétribution fut rattachée au budget général de l'Institut ( 1 ) .
Fort heureusement, la plante fauchée au niveau du sol avait déjà plongé en terre de profondes racines. Elle portait en elle un riche principe de vie, et en donnant naissance, d'année en année, à de nouveaux rejetons, elle montra bien qu'elle ne voulait pas mourir. Peu à peu les cadres généraux du personnel enseignant commencèrent à se reformer et les Facultés et Écoles reprirent vigueur.
Afin de faA'oriser le développement de cette vie nouvelle, le recteur porta toute son attention sur les conseils mensuels des Facultés
Ceux de la théologie, du droit et des sciences n'avaient pas été interrompus; il releva celui des lettres et, le plus souvent, il les présida en personne ou du moins y assista. Ces conseils restaient pourtant encore isolés les uns des autres, parce que le conseil rectoral, qui en est