‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 170 sur 233 · Artk, de BêHs, a< série, vol. IX. p. s66.— Copiewi Sém · texte numérisé non relu

Artk, de BêHs, a< série, vol. IX. p. s66.— Copiewi Sém

S. R^PêrtdêRiOmrd, 1899. p. so8.

Dwhsjsi, Membre eorvwpoiidaBt de l'Académie royale des adeacaa. vint an Canada en 1686. n leva nac très belle carte du flenrc Saint* lAntent et l'aeooapscna d'na travail inUtnlé : • Rt€UêU dt ce qmi sert à /a mmvigûHom p^rtuulUrt di U Rivihrt Smimi^Lmmrtmi ti di (4 fmipemi lomhrièmtr Jt Sm mUtModé ghUrmU dg itptr gf érmtr da cmrUs.ptr /MM^. 1686.

Le WimiHiii dt QiiliB poMiit aaa Boyto tièiaacliane de ce travaiL

Le gouverneur et Tintendant demandèrent aussitôt à la Cour de con6er cet enseignement aux Jésuites, ce qui fot accordé enfin, comme on le voit par une lettre de Vaudreuil et Raudot, datée du 14 novembre 1708, et où ils remercient le ministre d*avoir eu égard à la recommandation qu*ils ont faite en faveur des Pères Jésuites « pour remplir la place du Sieur Deshayes. Les Jésuites peuvent voos assurer, ajoutaient le gouverneur et Tintendant, qu'ils four* niront toujours un d'eux, capable de remplir cette place pour tenir école et prendront leur précaution pour que le pays n'en manque point et qu'ils rendront en cette occasion un service qui sera d^une grande utilité à la colo-

Ce fut donc en 1708 que la chaire d'hydrographie définitivement aux Jésuites. Ils étaient en état de l'occuper convenablement Nous ne connaissons pas les premiers titulaires, d'une manière certaine, mais ce furent probablement les Pères Silvy et de la Chauchetière. Le Père de Rochemonteix nous dit expressément que le P. Sil\^ fut professeur d'hydrographie au Collège de Québec ' ; une note du R. P. Jones nous apprend que le P. de la Chauchetière remplissait cette charge en 1709 '. Le P. Lebrun enseigna

I. Correspimdanct ihiéroU," Cofpit à 1* Archevêché de Qoétee.

s. Le P. Silvy nxmnit an Collège de Qnébec, le 14 teptcmhfe 171 1, après troU joon de maladie. {Mnk. dm Shm., BromiUmrd.) On appeUe aiaai on mmim (omramU, le livre dans lequel te font chaque Jour, tonlM Ica cntiéaa, ventes. achaU. etc. Ontre cet entrées, le BromiUmré àa Séminaire renferme parfois des noCca intéressaataa. Noosyavoaatitmvé par exemple, des dates de décès, des notices aécrologiqiNS qos mms aviess vatotmtBt cherchées ailleurs.

3. M. rabbé Ang . Gosselin :UP,éê Bmmiimmp, p. 17. nole.-J«e P.

MATBâMATlQUES BT HYDROGRAPHIE 339

ensaite cette science et sans interruption jusqu'à sa mort arrivée le i6 juillet 1721 '.

N' eut-il quelques difficultés au sujet de ses attributions, de ses émoluments? Nous sommes porté à le croire. Le 7 juillet 1717, le Conseil de marine écrivait À Vaudreuil et à Bégon : « Le P. Leblanc (pour Le Brun, croyons-nous) qui enseigne Thydrographie à Québec aura le droit de donner des certificats à ses élèves les qualifiant comme pilotes ; il sera payé comme les autres officiers '.> Et Ton n*entendit plus parler de rien. Le Père LeBnin ne paraît pas être allé en mission, si ce n*est peut-être dans les environs de Québec et à titre d*auxiliaire. C*est lui qui, le 29 juin 1720, inhuma, à Lorette, M. François Dupré, prêtre du Séminaire et ancien curé de Québec '.

Il fut remplacé parle P. de Lauzon, 1721-1722, et celuici par le P. Guignas qui ensei^a quelques années, peut* être de 1723 à 1727, qui est Tannée où il partit pour aller chez les Sioux ^ avec M. de Boucherville.

de U Chaocbetière mourut le 17 avril 1709. (RodH. : i^sjêsutirs. .., mm XVIlh sihU. vol. I. p. 154. note.

I. UsJèsmiUs et U NomvfiU-Fratut, XVlh tUete, vol. III, p. 567.

Bb 1710, 1« P. Raffcix et M. Boittoo. pcooirtuf du Séminaire d« Qoétec doaacst des certificat* de capacité poor arpenteur». (Cf. M. J.-Bd. Roy : Bmii. dês Reck. Hisi, , pp. 49-Sû^) ^Ptuquoi ne t'adreaaait-oo paa aa P. Le Brun ?

>. Rapportée Riekmrd, 1899, p. 506.

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