‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 36 sur 233 · Paillon, vol. XII. p · texte numérisé non relu

Paillon, vol. XII. p

4. Cmtna^mémmce de tmbU L, TVvafM... Lettraa choMM, aBaoUai .et pabtiéaa par L. Ilertrand, 3 volamea in-S*. Paris. 1004. vol. II. p. 187.

iCOlMS DUS GARÇONS A MONTUftAI. 8l

Six ans plus tard, en 1672, M. Réœy, «ouâ-diacre, était «nvoyé de France à Montréal pour y enaeign :i a lait

longtemps les petites écolss •, dit le manuscrit déjà cité. M. Barthélémy fut aussi quelquefois employé à cette bonne œuvre *.

Le kg mars 1682, le Supérieur de Saint-Sulpice à Paris écrivait à l'abbé DoUier de Casson au sujet de M. Ceruin qui partait pour le Canada : « Comme vous avez besoin d*.un maitre d*école et d*une personne pour aider 1^1. Ranuyer, vous pourrez l'appliquer à Tun de ces deux emplois '. •

Deux ans plus tard, rétablissement faisait une nouvelle acquisition dans la personne de M. de la Faye : « Je crois qu'il pourra bien être maître d'école à Montréal •, écrivait encore l'abbé Tronson à M. Dollier, le 20 avril 1684 '.

On le voit, l'école de Saint-Sulpice était tenue bien régulièrement; les maîtres ne manquaient pas et les classes ne tardèrent pas à être nombreuses. On parla même, vers 1685, d'ouvrir un pensionnat pour l'avantage des enfants éloignés. L*abbé Certain, qui semble avoir été directeur de l'école à cette époque, avait sans doute écrit daus ce sens à Tabbé Tronson, car celui-ci lui répondait, le 12 a\Til 1686 : « Vous avez raison de dire que Tinstructiou des enfants est le pins grand de tous les biens que l'on peut faire dans le pays, mais il faudrait plus de revenus que nous en avons pour entretenir un maître tel qu'il le faudrait et des pen-

Page 1