GRÈCE
instituteurs
Élèves
Écoles helléniques
Écoles primaires pour garçons. . .
— — Ailes. . . .
— normales
— primaires privées
gymnases
Écoles primaires supérieures : garçons — — — Ailes. . .
— secondaires : garçons. . . .
— — Ailes
NÉERLANDB.
En Néerlande, nous l’avons vu, les écoles sont parfaitement organisées, mais l’enseignement n’étant pas obligatoire, un grand nombre
d’enfants ne reçoivent aucune instruction. Il en résulte que le nombre des illettrés est beaucoup plus grand qu’on ne serait porté à le croire, et ce qui n’est pas moins regrettable, il diminue très-lentement. Voici quelques chiffres, empruntés aux sources officielles, que je dois à l'obligeance de M. Thiel, chef du bureau de statistique du Limbourg.
Le nombre des illettrés, qui en 1846 était de 24.39 p. 100 est descendu en 1835 à 23.02, en 1860 à 20.15, en 1865 à 18.24 et en 1870 à 16.29; mais dans les trois dernières années, il a augmenté. En 1868 il était do 15.33 p. 100, et en 1869, il était monté à 16.24 et en 1870, à 16.29. Le nombre des miliciens sachant lire etécrire, s’est élevé de 1846 à 1870, de 73.78 à 82.32. En rangeant les provinces d’après la proportion des miliciens sachant lire et écrire, la province de Groningue occupe le premier rang et le Brabant septentrional le dernier. En les rangeant d'après le nombre d’enfants qui fréquentent l’école, on obtient un résultat assez différent pour certaines provinces. Ainsi la Hollande septentrionale qui est bien placée, sous le rapport du degré d’instruction, arrive ici la toute dernière. Cela provient de ce que dans cette province riche et protestante, beaucoup d’enfants reçoivent l’instruction au sein de la famille ou à l’église.
Dans le tableau suivant, les provinces sont rangées dans l’ordre que leur assigne le degré d’instruction de leurs miliciens. Dans la seconde colonne, se trouve inscrit le numéro d’ordre qui leur revient en raison du nombre d’enfants fréquentant l’école.