‹ L'instruction publique dans la province de Québec [microforme]Chapitre 3 sur 29 · ET · texte numérisé non relu

ET

Campagnes qui, Par la législation nouvelle, se ve aient obligés, Pour soutenir leurs écoles, de sul des taxes Onérevses, imposées Par les conseils mur

ment amendée plus tard Par celles de 1846, q! établit les écoles Séparées, et de 1849, elle eut l’effe

Struction Publique.

Ainsi, tandis qu’en 1847 il] n'y avait que 1,613 écoles, fréquentées Par 63,287 élèves, on comptait déjà, 1,817 écoles et 68,904 élèves en 1840.

heureuses (1) parmi lesquelles on doit Compter l’établissement d'un système d'inspection régulier pour les écoles, le Mouvement qui se Manifestait devint plus accentué encore, puisque en 1854 le nombre des écoles était déjà de 2,795 et celui des élèves, de 119,737.

Depuis 1867, époque à laquelle Ja Confédération Canadienne fut instituée, la Province de Québec aÿYant la libre administration de ses écoles, d'année

(1) Sous les Ministères Lafontaine-Balqwin, en 1850 et Hincks-Morin, En 1852,

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en année des modifications de plus ou moins grande importance furent apportées dans son sytème scolaire.

Dans cette province, sur une population de 1,648,898 (2) habitants, 1,322,115 sont d’origine française et 1,429,186 professent la religion catholique. Les 219,712 protestants, de différentes sectes, sont, à peu d'exception près, d'origine anglaise. En raison de la manière tout à fait équitable qui régit les administrations civile et scolaire, la meilleure intelligence règne entre les habitants des deux races et des diverses croyances religieuses.

Un coup d'œil jeté sur le système scolaire de cette province permet de reconnaître l'esprit de justice et la générosité qui ont présidé à l'adoption de règlements qui placent toujours la minorité anglaise protestante sur un pied d’égalité pour toutes les questions d'administration générale et quelquefois de supériorité dans la répartition des alloca-

tions affectées par l'Etat pour les fins de l’éducation.

(2) D'après le recensement de 1901.

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