PRÉFACE. XVII
duction faite des recettes correspondantes, atteignaient à peine, en 1865, le chiffre de^ deux cent mille francs, et que pendant longtemps on a cru qu'il serait possible non-seulement de réduire une somme déjà si modeste, mais encore de réaliser pour le fisc un certain bénéfice, en balançant à son profit les dépenses par recettes !
D'autres vues aujourd'hui semblent heureusement prévaloir, puisque le gouvernement d'accord avec les chambres est disposé à doter notre haut enseignement des ressources dont il a été pendant si longtemps dépourvu.
En rendant hommage à la solidité de l'enseignement, que reçoivent, dans ces calmes asiles du travail intellectuel , de vrais étudiants guidés dans leurs études par de savants maîtres, je persiste à ne pas condamner, malgré les critiques de MM. Renan et Michel Bréal, l'enseignement de nos facultés des lettres.
Elles ne s'adressent pas, je l'ai dit ailleurs^, comme celles de droit et de médecine à des jeunes gens auxquels conviennent des études spéciales, embrassant de nombreuses variétés,