‹ L'instruction publique en ItalieChapitre 50 sur 51 · LA RÉFORME · texte numérisé non relu

LA RÉFORME

Direction protestante :

Luther, considéré comme pédagogue. — Lettre aux princes allemands sur la réforme des études. — Mouvement produit par ses écrits dans l'enseignement public. — Les écoles populaires se forment. — La langue latine conservée comme fondement des études.

Melanchton^ professeur à Wittemberg.

Friedland, élève des Jéromites. •— Plan d'organisation des études. — Enseignement mutuel.

Stum, — Théories pédagogiques*

Direction catholique :

Les JésuiteSy adversaires de la réforme.

Ignace de léOyola, — Organisation des études en supérieures et inférieures. — Système d'éducation. — La religion, base de toute éducation. — Moyens disciplinaires. — L'émulation, la dénonciation, les punitions.

Ch, Borromée, — Ses services dans le champ de l'instruction et de Téducation. — Fondations de plusieurs instituts. -^ Esprit de ces établissements.

Calansanzio, — Première école établie dans le Transtevere. <— Commencement des Scolopies; leur esprit.

Port-Royal, Saint-Cyran, — Les solitaires de Port-Royal : Lancelot, Lemaître, Nicole. — Règle de leur vie. — Leur but. — Le jansénisme. — Condamnation de ses doctrines. — Ouvrages de pédagogie des solitaires de Port-Royal. — Leurs écoles. — La langue maternelle, base de renseignement. — Leurs méthodes.

414 APPR)iDIGS.

Jeau BupiiHê de la SaUfj foii4MiBQr c|fi8 ÉtiUe^ tkritwmu. — Oaverture de la première école de tpurgens, ^«r Origine du son à'Ignorantmim

Fémehn; iM éorits. -^ Le traité 4^ Védqci^tloQ de« Wf». — FéDelon oomidéré comme pi4t^«igUt$ et oomme péctofo^iM.

Direction philosophique :

Bacon f tnitialeur de l'étude de le nature, -<r Sea nouYeUei méthodes.

DeicarteSy père de la pliiloaophie moderne, -r* Méthode eartélienne.

Galilée, créateur de la physique expérimentale. -^ Ses déeoavertes; ses écrits.

Coménius introduit le réalisme daps la pédagogie en donnant l'instruction pour base à l'enseignement. — Zimler et Franke, promoteurs des écoles réelles. — Di?iiion des études en réelles •ei en eUiiêiques, — Fondation de rËeole polytechnique. — Lutle entre les humanistes et les réalistes.

J.'J, Rwêêeau. -^ Tiièse posée par F Académie de Dijon. -^ Examen de ses écrits. -^ Examen de VÉmiie»

Pettalozzi. — Désir d*améIiorer le sort des classes ouvrières.

— Institut agraire. — Ses écrits. -— Ses Soirées d^un solitaire. Léonard et Gertrude, -^ École d'Unlerwalden. — École du

château de Bertoud. — Exposition de la méthode de Peslaloiii.

P.-G. Girard, — Projet d'éducation pour toute la Suisse à l'École de Fribourg. — Membre de la Commission d'enquête sur rinstitut d'Yverdun. — Substitution de l'étude des langues aux malliématiques comme moyen d'instruction et d*éducation. — Cours de la langue maternelle. -^ Hostilité contre Girard attribuée aux Jésuites.

Antoine Raynier. — La pédagogie réduite à l'unité de la science.

— Accord de la liberté et de la science. — Principe d'éducation : Tautorité. — But de l'éducation : la liberté. — Moyen d'éducation : la soumission de l'enfant. — Influence de ses doctrines pédagogiques.

J'ai tenu à reproduire en son entier ce remarquable programme, en félicitant la municipalité de Florence d'avoir donné à l'histoire de la pédagogie

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