DESCRIPTION DU SPIROMÈTRE DE MM. GOIFFON ET PARENT
Le spiromètre de MM. Goiffon et Parent est ainsi construit
Deux planchettes carrées de 25 cm. de côté sont réunies par un soufflet, comme les appareils à photographie dits d'atelier. Ces deux parois sont fixées verticalement par un de leurs bords sur un plateau servant de support horizontal; l’un d’eux est rendu mobile par une charnière, ce qui lui permet, en dépliant le soufflet, un déplacement angulaire vers le plateau support. L’autre volet reste vertical, mais on peut, grâce à une glissière, l’éloigner plus ou moins de la charnière du volet rotatif.
Deux mouvements sont donc possibles.
. On peut modifier à son gré le volume de l'air inclus dans l’appareil, en modifiant la situation du volet vertical; il peut être également changé par les inclinaisons diverses du volet mobile autour de son axe.
Un tube fixé dans le volet vertical permet de relier
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l'appareil à la bouche du sujet. Un index porté par le volet mobile se déplace le long d’un cercle gradué indiquant les volumes correspondants aux différents degrés de ses oscillations.
Ces déplacements sont d’ailleurs inscrits grâce à un stylographe mû par un secteur qui transforme le mouvement circulaire en mouvement rectiligne.
Un petit tube à robinet placé sur la paroi verticale permet le prélèvement du contenu de l'appareil et son analyse lorsque l’épreuve est terminée.
Après avoir ventilé l’appareil, on fait glisser le volet vertical de telle sorte que 5 litres environ d’air soient inclus dans le soufflet. On abaïsse le volet oscillant jusqu’à la marque deux litres; puis le nez du sujet étant obturé par une pince on lui commande de respirer uniquement par le tube en débutant par une expiration.
Après l’expérience, on assure le renouvellement de Pair dans l’appareil par le volet mobile qu’on fait osciller à la main.
Cet appareil permet également de mesurer la capacité vitale volontaire ; nous inscrivons celle-ci avant de commencer l’épreuve proprement dite.