‹ L'intendant TournyChapitre 1 sur 198 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

En même temps qu'un senlimenl très naturel de reconnais sance nous porte ;'i rendre homn - m débul de ce livri M i amille Bloch, qui ;< dirigé et facilité nos recherches, ni. | •. i ■ ses remarquables travaux, nous .1 donné les meilleurs exemples, en fa il d'histoire administrative el d'histoire économi i|iic-, plusieurs raisons nous persuadent <!<■ dédier cet ouvi a la \ ille de Bordeaux.

L'Histoire nous en f;iil un devoir, el, depuis de longues ann nous nous sommes consacré ;> elle.

L'Histoire nous apprend qu'Auberl d<- Tourny, devenu intendant d<- Guienne, après s'être acquitté du même rôle en Limousin, aima, entre toutes les \illrs. sa capitale » de Bordeaux '. Il l'aima 'I :i 1<« .t< I comme la cité promise ;'i ses talents d'adminislra leur, a -<>u génie de maître architecte. Il s'épril d'elle encore davantage < j ■ j:< m • 1 il eul appris à la connaître el, de toul son cœur el de toute ^"ii âme, quand elle fui ;'i lui, il travailla ;> la rendre belle, pour qu'elle |nit rivaliser ave< Paris. Il la sauva <l<- la famine. Il donna a son commerce un essor inattendu II lil d<- ^'>n port le premier de France. \ la lin di- son intendance, comme Tournj rencontra che? les magistrats bordelais des résistances de mauvais ;il"i. il voulut raire le bien de Bordeaux malgré eux, t>l il refusa encore la place de conseiller d Etat, lanl que le Pou-

i rournj dit, par exemple dans me de -••- lettres L'affection que f'ai poui

ille de Bordeaux, ••>■ \ D. Gii ' 190, 30 juin 1750 Le mol affection

ln>-n le sentiment tendre que l'intendant éprouve ipitale comme il l'appelle ailleurs.

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