‹ L'Interdépendance du Problème Papetier et du Problème Forestier: Régime particulier des papiers de presseChapitre 25 sur 190 · st. 190.000 st. 1.420.000 st · texte numérisé non relu

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Or, les possibilités forestières du massif landais sont des plus considérables et, normalement, on y exploite, chaque année, 1 million de mètres cubes environ de bois dont la destination est d’être employés, soit comme étais de mine, soit comme bois de papeterie.

Mais, par suite de la suppression de l'exportation des poteaux de mines et du délignage (déchets de scieries), ces possibilités se sont encore accrues, et c’est à 1.375.000 stères qu’on peut estimer actuellement les possibilités du massif landais.

D’après certains forestiers, elles pourraient même être portées à 1 million 700.000 stères. Quant aux prix, ceux pratiqués pour les bois de papeterie sont plus avantageux pour l’exploitant.

Bois de mines : 60/65 cm. de cirfonférence maximum au milieu sous écorce : 65 francs le mètre cube-550 kilos — 120 fr. la tonne sur wagon départ ; 60/65 francs le mètre cube-550 kilos — 110 francs la tonne en première catégorie ; petits bois deuxième catégorie : 40 francs le mètre cube ; billons de pied réservés pour la papeterie, sont de très beaux bois (de 150 cm. à 3 mètres).

Bois de papeterie : achats de 1933 pour livraison en 1934 : 88 francs la tonne franco (Gascogne).

Achats de 1934 pour livraison en 1935 : 80 francs la tonne franco.

Achats de 1935 pour livraison en 1936 : 70/75 fr. la tonne franco (Roquefort) 60 et 50 francs. 1 tonne = 2,5 stères. Délignage, 40/50 francs la tonne.

Le DS TS

Une division des Landes par région pour approvisionner chaque usine améliorerait encore davantage la situation de l'exploitant.

La papeterie peut donc être, pour cette région, un débouché considérable.

CHATAIGNIER

Employé pour la fabrication des extraits tannants, le bois de châtaignier est, à la suite de cette opération, transformé en pâte de cellulose par un traitement à la soude de même nature que le procédé landais.

La pâte est ensuite blanchie. Elle entre dans la fabrication de papiers surfins d’impression et d’écriture.

La matière première, peu abondante, ne permet pas d’envisager un large développement de cette production.

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