DER
un client qui ne paye pas, qui le ciel envoyé un bon
Air : Vaudevi/UÊÊKflfarit ont tort.
Songea donc que D<m^t m ’appeUe.
JOLIVET
Ce riche plaideur qu’on attend !
' Toua deux ont dtoità votre zklei'
Chacun d’eux eat votre client.
DERVILLE
A moi , pour que je lei aatiste ,
Toua les deux se sont adressés :
L’nn est banquier , I’autr%est artiste j Commençons par les plus pressés.
(jd Dulelair) M. Dubelatr, vous le recevrez et nous en causerons plus tard.... je vous prie en même tems de surveiller i’siude... Adieu, mon cher Jolivet.. à ce soir; adieu,messieurs.
■ - {Il sort. )
L’INTERIEUR DE L’ETUDE
S ti E N E VIII.
LES MÊMES , excepté DERVILLE.
JOLIVET
Négliger ses plus belles affaires ! il ne sait donc pas que tout ^pend du commencemeni, et qu’un procès bien eiilainé peut en rapporter dëux ou trois autres....
DÜBELAIR.
Diable!., ce monsieur qui va venir i onee heures !.. et mon déjeûner de garçons qui est justement à celte heure-lè.^
Air : De sommtrtila encore, ma chire.
' J’ai pmmra jd’etrelear ccravivc, . t ... i '}
El m’j trouver est un devoir ;
Ma foi , si le banquier arrive ,
Auguste peut le reeevoir. / .
^ reVieYidra , cc1a n’importe guèrés.
11 est d’ailleurs , si je Sais raisouori», ‘ i ‘‘
Mille in8tausq)our parler d’aflaires)
Il n’en est qu’Un p«br déjeûner.
{ A Airgitate , lui'ptfrlànthm à t’ofeitk) : • .Vous con^renci?... vous garderez l’étude. ' ' •
Oui, Monsieur
iDaÙé
^iGUSTE.
d son chapeau M s'en oa. )