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. lacor: es. nous plutôt de Ja dictature & …
la bourgeoisie. 1>
H exprimait par h, cet interrupteur en due, la pensée vivante, enracinée dans les cœurs des milliers d'ouvriers français qui ont eu le temps de contempler à leur aise la dic-
4 tature de la bourgeoisie française, et qui savent que sous la république bourgeoise la plus démocratique les traités secrets ont régi la France et qüe la boucherie impérialiste a fait ‘Tage:
Un fait intéressant est la scission qui s’est . | produite dans le «centre» allemand sur la question de Pattitude à adopter envers la , Russie, Frédéric iles. s'oppose. à ce qu'on
“ nous condamne, Kautsky au contraire souhai- Éo
terait ardemment notre condamnation. ci
Je dirais d’abord deux mots de Frédéric Fair. Peut-être tous les camarades, surtout les camarades de province, ne savent-ils pas que Frédérie Adler (sur qui la classe ouvrière internationale et nous-mêmés avions fondé tant | d'espoir et qui S'était vu Si unanimément de. . | signé pour chef après son attentat) s est trouvé, au moment décisif de la révolution autrichienne
M 6 internätionale, non pas dans les rangs com- À
ee munistes, mais bien dans ceux des représen- .
Lo. - tants du «centre> lamentable et hésitant. Au *
Me Thiers de la Ill-e Internationale, le are |
> tant des ouvriers communistes autrichiens et
, de ses du parti des communistes, que ACCES avez pu voir et acclamer ici, nous a ‘raconté
en détail comment get transformation s'était
te. de. cet amour DonER don ee ouvriers autrichiens avaient entouré Frédéric Adler. Lu a I] nous raconte comment après son. -conp ae de revolver. Adler était devenu le héros pré : | féré des ouvriers autrichiens. et c’est facile à : oc comprendre. Tous les meetings tenus à la veille de la révolution, se terminaient par la récla : è mation de la mise en liberté de Frédéric re Il n’y avait pas de chef"plus aimé qu . Nous attendons anxieusement,—nousara- . notre camarade. autrichien, — l° ouverture | des portes de la prison, certains de pouvoir aussitôt serrer dans nos bras notre meilleur : chef. Maïs voici que survient enfin la révolution; Frédéric Adler est mis en liberté. Dis = le début un souffle glacial se dégageait de 54 personne. Nous pensâmes d’abord qu’il ne com. prenait pas du tout, soit qu’il fut trop déprimé | par le régime de la prison, soit qu'il se-tron- | 17 7. - vàt trop sous l’empire de l’idée de l’ancienne IT-e Internationale et qu'il ne lui serait pro bablement pas donné, au moment décisif de la Révolution, de vibrer a. l'unisson avéc masse ouvrière. D'abord nous attendîmes, pleins d’es- + poir; nous l’exhortions, le conjurions, fui 6 0 pétant: «Viens occuper la place qui te revient ‘ 8 dans les rangs des militants ouvriers et tu. - POurras bientôt savourer la douceur de la victoire qué va emporter la classe. ouvrière auunes Il hochaït la tête d’un air sceptique et gardait le silence. Au bout de quelqué … temps, il éntra dans les rangs de lancien Ve re dans les | rangs, de ce Comité
0 PAL T REA ï
ce qui à l'avait dévoué, li Frédéric Adler, Fu rom avait tué le vil ministre autrichien Sturgh, et qui avait même poussé l’infamie jusqu'à qualifier dans la Dr Vacte d Adler :
d'accès de «folie». À Et ainsi, ces gens onbes. si bas, plus bas “encre, si on les juge d’après leurs actes, que = Séheidemsnn lui-même, comptent maintenant - dans-leurs rangs le glorieux militant Frédéric Adler. Et quand il fallut procéder au désarmement des communistes en Autriche c’est pré-.
cisément lui qu'ils chargèrent de cette besogne. À l’une des premières réunions des gardes-rou- ges de Vienne, armés pour la lutte contre la | bourgeoisie, Frédéric Adler au nom de l’ancien Comité Central, c’est-à-dire au nom des traitres les plus infâmes du socialisme, adjura ses auditeurs de déposer les armes et de ne pass lutter contre la bourgeoisie autrichienne. Pour ceux qui l’écoutèrent, pour nos camarades autrichiens et pour tous les révolutionnaires en général, ce fut-là un drame poignant du parti, une sorte de malentendu historique, je ne sais quel insultant caprice de l’histoire de. ‘e grande époque où nous vivons. nn.
Représentez-vous bien la situation. Frédé- re ric Adler tire un coup de revolver, sous le régime de la réaction la plus soinbre; pour À lavér ainsi l’opprobre de la classe ouvrière, . “Il devient son chef préféré. Enfin survient la ré volution: il est mis en liberté. Le parti com Fa muniste commence à se former en Autriche; il | marche de victoire en victoire. es Frédéric
nS NNE
ee A son | passé et se trouve dans.
rangs du «centre», parmi Ceux que la ma-
jorité des ouvriers “considèrent comme-des Eh 2.
Lo
+ Yan
neñis.
= Tel est icticeent Frédéric Adler. 1 s’est + — Le rendu à la conférence de Berne; ce voyage s’imposait évidemment, vu l'attitude adoptée par
Jui. Et pourtant, d’après ses propres paroles
ce n’est pas sans effort et sans surmonter une
lutte intérierre qu’il s'est décidé à aller à
Berne. Il comprend, a-t-il dit dans son» dis : cours, qu’à Berne £e trouvent rassemblés beau- ss
ouvrière, mais il s’y trouve également des re-
présentants et des partisans du socialisme et voilà pourquoi il est venu. Quand cn en ar-.
riva à la condamnation de la Russie et du
- bolchévisme, Frédéric Adler se Late contre -H0gtte condamnation. 4. on.
— Sa conscience d’honnête homme s’est Tés à
veillée en lui. Il s’est placé, sans doute, au
point de vue formel: il a dit: «On ne peut pas un condamner l'activité des bolchéviks tant qu'on n'a pas procédé à son sujet une enquête>.
Il est clair qu’un pareil argument ne résiste
coup d'individus coupables envers la classe
pas à la critique. Nous n’avons pas eu lapos sibilité d'examiner tous les actes de Scheide- .mann, mais nous n’avons pas eu besoin de
Vavoir. A Mpscou, au congrès où S’est con- …
stitué la Ill-e Internationale, nous n’avons +:
pas joué la comédie de V'impartialitél L'histoire .. a placé d’un côté les ouvriers et de lautre
Jeurs bourreaux. Nous. ne Dis ne pas
fa
RE or NT rt ont mé CE de nitite a
ce admettre des m
. vide des Soviets et elle a projeté d'envoyer une
ae cette aimable délégation. | :
: de . «Nous devons sévèrement condamner le pouvoir
otifs invoqués pr die “Mai . .
il ne s'agit pas ici de motifs. Grâce à Fré- Fi déric Adler, la conférence de Berne élle-même na pas pu condamner la République bolché-
délégation dans notre pays. Ce projet, comme on sait, à été adopté par le congrès et nous sommes maintenant dans l'agréable attente de. Kautsky et Bernstein, au coutraire, ont | prononcé - des discours ‘incendiaires contre la révolution soviétiste. Bernstein a prétendu que le bolchévisme est la contre- révolution authentique. Kautsky a dit des bolchéviks qu # n’ont fait que créer un nouveau «militarisme rouge».
des” Soviets et” ‘Ja Révolution soviétiste, Cat: autrement nous perdrons la confiance des mas ses> — a déclaré Kautsky. Kautsky craint de . perdre la confiance des masses, s’il ne condamne pas la révolution soviétiste russe. On ne peut que lui répondre: «Comment perdre ce que Fon ne possède pas?> Inutile de dire que des individus comme le socialiste- révolutionnaire Roubanovitch ont fait chorus avec Kautsky ee exigé aussi notre condamnation.
“ Pourtant, après avoir longtemps piétiné sur place, la conférence a refusé d'adopter officiellement une résolution condamnant le bol chévisme. On tourna longtemps autour de la question, comme le chat tourne autour d’un “pot de gruau “brûlant parce que c'était spé- | - aaPen ie voter cette résolution quen mes-
sieurs Le ‘impérialistes avaient envoyé à n.
. . les représentants de la Il-e Internationale.
ternationale, déclara qu’au ford, une résolution - n’était pas nécessaire car, même sans résolution, . il était évident pour Loue .que la majorité Cons en à | damnait le bolchévisme. <Renonçons à voter une résolution et envoyons une “dat ou verra sur place Ce qui en est». 0
__ perdre les derniers vestiges, crédit qu'ils pour : | valent encore avoir au sein des masses, His do vaient faire semblant de ne pas nous condam- vu
Mais l'audace de ces derniers n’a pas. été.
jusque là. Enfin, on trouve une échappatoire
pratique. Huysmans, diplomate connu de lIn- 0! & à à la fois un élément comique et 7.
aussi ü
la main contre nous: même les diplomates 1 plus expérimentés ont compris que pour ne pas
ner, car, s'ils nous condamnaient ils per-
draient sans aucun doute jusqu’à ces chétives at-
taches qui leur restaient avec les masses.
À ce propos, les Journaux reçus - de.
Munich nous apprennent des évènements ex-.
traordinaires instructifs et qui permettent de.
bien juger de Pattitude des ouvriers allemands
à. notre égard.
Audace inattendue! Une dotation .
fait irruption à l’Assemblée Constituante, où Siège le gouvernement. Le Vorwärte, organe | de Scheidemann, Rpiits que la députatio
y Bob
Las ENT arte x RE * S Fr î ; (ae (a rt y + KIRREANU TE pe Grace RTE ÉTÉ A TN ARC SRE DATANT EUR PET LAN TOMATE Sp NTN PA QUAT TRE LOT TETE TE tes A PRE me
: symptôme. C’est en effet la preuve + directe, la contre-épreuve de l'immense autorité . que nous avons conquise parmi les masses et
qui est telle déjà qu’ aucun traître n'ose lever
: de. nn économique d ae avec un République socialiste fédérative russe des soviets! rt
(Applaudissements.) | A
Je vous dirai, anticipant sur ce point, Fa
marades, qu’à notre congrès de l’Internatiomale le représentant des communistes allemands, reflétant un certain abattement des | masses qu'il avait observé à son départ, :
| s'était prononcé contre la proclamation pré - are de l’Internationale… Or nous avons U :
oi mais par les PETER On ‘h Et du “ | ai “fait Fe en exigeant ja libération de Ledebur, ;
Rte
À La De pareilles omissions leur arrivent, ie Lorsque les masses les aiguillonnent, ils con- | sentent à la grève, mais ils oublient alors U les meilleurs représentants du communisme. … Le Vorwürtz a de nouveau dû reconnaître que des évènements fort graves se préparent.
- Et l’une des premières exigences des grévi- stes allemands au nombre de plusieurs centaines de milliers, à Berlin, était l’établissement de relations avec la République russe s0te fédérative des Soviets. (Applaudisseis.) Is réclamaient que les représentant Russie oviétiste Decupassent - dm se
Ge
re il me ; semble. que ce fait. ‘ | prouve mi ux
| d'admettre la Hoire nn Je se doute quant à la nécessité de constituer immé- a. . diatement Ja {Tr -ê Internationale. |
Mais je reviens à la conférence de Bérné ‘ Ces messieurs n'ont pas condamné le bolchévisme et ne pouvaient pas le condamner. Une ! - fraction peu importante de l’opposition p rti- cipait à la conférence, mais tôt ou tard les
rene de cette opposition seront dans -n0S rangs.