SCENE XI
Les Mères, UN SOLDAT.
le soldât, gai tonnant. Mon sergent, c’est nné lettré.
Frédéric. Tenez, voilà un échantillon.
Voilà comme ils pailent tous... il u’y a que les officiers et moi... rassurez-vous, un mot du lieutenant. (H lit ) «Pour sait voir la vérité sur le compte du nouveau
• prisonnier, j’ai pensé qu'il fallait s’. issu - ,rer d’un interprète.» [Parlé.) Le lieuletemmt est bien fin. un iuteip été !.. parbleu! oui; mais cherchez . [Il lit.) «J’ap- » prends que dans la maison en face de
• celle uù vous logez, sc trouve un alle-
• mand. > Est-il possible !
Louise. Ali, mon Dieu! M. Maurice!
Frédéric. Uii allemand 1 qu’cst-cc qu’il vient faire en Champagne?
Louise. Vous l'avez vu, ce malin.
Frédéric. Un ordre de le faire paraître au conseil.
luuisb. O eiel ! tout serait perdu!
FRÉDÉRIC. Ce Maurice, quel homme est-ce?
Louise. Un égoïste, un peureux.
Frédéric. N.e pourrait-on lui confier?
Louise. Rien, il m'aime.
Frédéric. Un rival de George... s il allai t revenir.
LOUISE. Oh! non, il a trop peur de* uniformes.. . il ne se montrera pas avant la nuit.
Frédéric. En cocas, rassurez-vous...
allons, du courage.
Louise. Oui, j’en •lirai..,
Frédéric, de les entends.
louise. Déjà... comme le coeur une bat.