FANCHETTE , BERTRAND
> FANCHETTE
Que dites-vous de ce cousin , qui nous est tombé comme des nues hier, et qui veut me gratifier d’un pareil mari ?
BERTRAND
Paix ! paix ! mademoiselle Fanchette , vous savez que madame n’aime pas qu'on dise du mal des gens , et jugez..... quand il s’agit de quelqu’un de sa famille.
, FANCHETTE. '
C’est juste , il a peut-être quelque bonne qualité. £h
I6 ^ L’INTBIGANT maladroit,
bien! monsieur Bertrand, c’est donc pour aujourd’hui. Quel plaisir de fêler l’anniversaire du mariage'de nos bons maîtres I Savez-vous que depuis qu’il en est question, à tout moment je crains deme trahir?
BERTRANa
Oh! vous autres jeunes tetes,... un secret*. cela vous pèse ; et puis une fête , une surprise , des couplets , une illumination cela vous occupe vivement. Eh bien! moi, cela me plaît aussi. Cet excellent M. Bonnevall voilà vingt-cinq ans qu’il est marié, et déjà j’étais à son service ; et notre jeune M* Ernest ! quel mal il se donne pour les préparatifs! , ,