ACTE I, SCÈNE VI
grande affaire pour nous 5 il faut que tout soit bien, que M. et M'"'. Bonneval soient contens; il est bien convenu, Bertrand, que c’est toi qui te mets à la tète des ouvriers et de leurs femmes. Vous , mademoiselle Fanchette, vous vous char gez de conduire les jeunes garçons et les jeunes filles. Où en sommes-nous de nos couplets ?
FANCHETTE
Nous les savons."
ERMEST.
Mais il faudrait les répéter.
FANCHETTE
Avant le déjeuner, dans ce pavillon, tandis que monsieur va jaser avec son jardinier, et que madame va faire sa seconde visite dans les ateliers ; vous ferez le tour par la grande porte , vous viendrez à cette grille , vous tousserez pour m’avertir , je serai aux aguets , et j’amènerai mademoiselle.
BERTRAND
Bien , bien , jeunes gens *, arrangez tous vos petits mystères , et puissiez-vous n’avoir jamais à vous cacher du monde pour de plus mauvaises actions.
FANCHETTE
Faut-il en parler à M. Gustave?
Oh ! non ; il voudrait y mettre du sien : c’est le cousin de monsieur. Je ne suis pas fâché qu’il soit venu ; mais enfin , c’est nous , et non pas lui , qui fêlons monsieur Bonneval. Tout est convenu ; séparons-nous.
FANCHETTE
Justement, j’entends monsieur.
> BERTRAND
Je vais meure le eouvert pour le déjeuner- ERNEST.
Je retourne à ma caisse. ' >-
FANCHETTE
Et moi , je rejoins mademoiselle.
( Ils sorteat tous les trois par trois côtes difierens. )