ACTE II, SCÈNE I
moiselte Cécile y est entrée, je suis monté dans la pièce qui est au-dessus.
FANCHETTE
Quoi , vous êtes monté Quoi , vous éticz-là audessus de nous ? Ali ! permetiez-moi d’en rire.
GUSTAVE
Il ne s’agitpas de rire, mademoiselle ; qu’aviez-vous à faire dans ce pavillon ? ' '
FANCHETTE
Puisque vous y étiez , vous devez le savoir.
J’y étais , mais je n’ai rien vu. /
fanchetTe. ^
Si vous n’avez rien vu , au moins , vous avez entendu.
' GUSTAVE
Oui , j’ai entendu.
FANCHETTE
Eh quoi ?
GUSTAVE
De la musique.
’ FANCHETTE
Eh bien! quel mal y a-t-il à se distraire , en faisant de la musique ? i •
GUSTAVE
Aucun , sans doute ; mais il y a du*mal à se cacher, et à placer des sentinelles pour n’êlrc pas surpris.
FANCHETTE
Eh !.„ mais , monsieur.... , si c’est un secret.
GUSTAVE
Un secret !
L’INTJIIGÂNT maladroit,
FANCHETTE
Oui , qu’il faut eacher surtout à monsieur et à madame.
GOSTAVE.
A monsieur et à madame ! Et peut-on me le dire à moi ?
FANCHETTE
Ah dame! je ne sais pas.... Attendez, voilà le père Bertrand, il faut que je le consulte ?
GUSTAVE
Eh quoi ! l»père Bertrand en est? * .*
FANCHETTE
Pardinq^out le monde en est dans la maison. Excepté vou^^t puis monsieur et madame. C’est tout simple.
GUSTAVE
Ah ! c’est tout simple ?