ACTE II, SCÈNE XIII
ERNESTi
Ail !. mademoiselle , les meilleurs il serait Lien
coupable celui qui leur causerait des chagrins. BOJSNEVAL.
Vous ne venez pas, mon cousin ? ‘
GUSTAVE
je me sens un peu fatigué.
BONNE VAL
Liberté , liberté tout entière.
/ * (Il sort en doDDanl le bras à ta femme. )
BOUR VILLE, i Guttaee.
Que pensez-vous de tout ceci , monsieur Gustave ?
GUSTAVE
Monsieur , je suis extrêmement ému , peut-être aussi un peu surpris.
BOURVILLE
Il y a de quoi ; les bonnes gens sont si rares ! ( ^4 Gustai^e. ) Je me félicite d’avoir achevé votre ouvrage , car c’est vous qui avez tout fait.
-, . GUSTAJVE.
Oui, c’est moi... ( ^4 part. ) Eh oui , c’est moi , et j’en enragp.
(BourviUe sort eo donoant 1« bras à Cécile. )
Digiti'^^r'■