‹ L'inversion de l'aorteChapitre 10 sur 35 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

1 faut considérer au point de vue historique deux périodes dans l'étude de l’inversion de l’aorte :

1° Une période Hponane et embryologique. L'inversion de l’aorte n’a pas d'histoire clinique, elle n o qu'une trouvaille d’autopsie.

En 1868, W. Krauss groupe dans une même descriptions 19 observations. Cette description est complétée d’une étude du développement embryologique de l’aorte et d’une classification qui est trop complexe pour pouvoir s'adapter à la clinique.

En 1896, Poirier réunit 8 cas d’arcs aortiques doubles.

Presque à la même époque, Panas rapporte un nouveau Cas.

Puis ce sont Riche, Ancel, Greig, Garnier et Villemin, qui retrouvent cette anomalie.

En 1916, Pointer réunissait 18 cas d’aorte double.

En 1993. Mutel et Fourche rapportent deux cas.

2° Une période clinique et radiologique. L’inversion aortique rentre dans le domaine clinique et cela depuis qeulques années seulement.

En 1903, Broc et Soupault décrivent un cas de « Dysphagia Lusoria » provoqué par une inversion aortique. |

En 1913, Mohr fait les premières descriptions radiologiques de l’inversion aortique.

Mais c’est surtout Assman, en 1924, et Aaron Arkin, en 1925, qui décrivent un ensemble de signes cliniques et avant tout radiologiques bien définis permettant le diagnostic de cette anomalie.

En 1925, Saupe montra, aidé des rayons Rôentgen, que la « Dysphagia Lusoria de Bayfort-Autenrieth » pouvait être occasionnée aussi par la situation droite de l'aorte.

E. Berford et J. Parkinson font en 1936 une étude complète de la question et ils insistent sur l’importance du diagnostic différentiel et les conséquences graves d’une confusion faite avec une affection chirurgicale.

Dans la même année de 1936, Routier et Heim de Balsac rapportent deux cas.

Broc et Jaubert de Baujeu un cas.

En 1937, Routier, Joly et Heim de Balsac présentent deux nouveaux cas.

En 1937 également, MM. Lian et Marchal rapportent huit observations. Dans ce travail, qui est à la base du nôtre, ces auteurs mettent en valeur les signes classiques auxquels ils ajoutent : l’inversion apparente des bronches et la surélévation de la crosse aortique.

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