EUGÈNE, LA TANTE, FRONTIN, DUBIANGE
ÉLIANTE
LA TA.NTE.
Chut ! il ne nous voit pas.
FRONTIir.
Il réye à ce qu'il aime.
D C B I A N G B , préoccupe.
Hé, Frontin ! à rhôtel du comte de Belmas Cours porter cette lettre. Un moment!... tu diras....
FRONTIIT.
Quoi ?
DUBIAKGS.
Rien. v
F&ONTIN.
Bon.
DITBIANGE.
Attends donc!
FRONTIN
Que veut monsieur?
J'ignore....
Je n'en sais rien.
FRONTIN
C'est vrai.
DUBIANGE, reprenant la lettre.
Je puis attendre encore.
FRONTIN. '
Voilà ma course faite.
ao L'IRRÉSOLU,
DCBIANGE.
Ah! mesdames, pardon;
( A Frontin. )
Je n'avais pas l'honneur... . Va-t'en. Non, reste.
FROWtlN.
Bon.
EUGENE, à Dubiange.
Vous ne partez donc plus ?
DUBIANGE.
Mais.... je ne sais.... peut-être.
EUGENE, à part.
Que dit-il?
ÉLIANTE, à part.
Rien encor.
LA TANTE, bas à Frontin.
Que nous disais-tu, traître l
FRONTIN, à Dubiange.
Quoi , monsieur , le projet ?.. •
DUBIANGE.
Quel projet? j'en ai tant!
FRONTIN
Mais le dernier, monsieur, vous savez ?
DUBIANGE.
Un instant !
Le dernier! j'en suivais deux ou trois, ce me semble.
FRONTIN
Oui y vos projets, monsieur, courent souvent ensemble; Mais c'était un parti.... pris.
DUBIANGE.
Eh non ! quel parti?