‹ L'irrésolu: comédie en un acte et en versChapitre 14 sur 42 · EUGÈNE, LA TANTE, FRONTIN, DUBIANGE · texte numérisé non relu

EUGÈNE, LA TANTE, FRONTIN, DUBIANGE

ÉLIANTE

LA TA.NTE.

Chut ! il ne nous voit pas.

FRONTIir.

Il réye à ce qu'il aime.

D C B I A N G B , préoccupe.

Hé, Frontin ! à rhôtel du comte de Belmas Cours porter cette lettre. Un moment!... tu diras....

FRONTIIT.

Quoi ?

DUBIAKGS.

Rien. v

F&ONTIN.

Bon.

DITBIANGE.

Attends donc!

FRONTIN

Que veut monsieur?

J'ignore....

Je n'en sais rien.

FRONTIN

C'est vrai.

DUBIANGE, reprenant la lettre.

Je puis attendre encore.

FRONTIN. '

Voilà ma course faite.

ao L'IRRÉSOLU,

DCBIANGE.

Ah! mesdames, pardon;

( A Frontin. )

Je n'avais pas l'honneur... . Va-t'en. Non, reste.

FROWtlN.

Bon.

EUGENE, à Dubiange.

Vous ne partez donc plus ?

DUBIANGE.

Mais.... je ne sais.... peut-être.

EUGENE, à part.

Que dit-il?

ÉLIANTE, à part.

Rien encor.

LA TANTE, bas à Frontin.

Que nous disais-tu, traître l

FRONTIN, à Dubiange.

Quoi , monsieur , le projet ?.. •

DUBIANGE.

Quel projet? j'en ai tant!

FRONTIN

Mais le dernier, monsieur, vous savez ?

DUBIANGE.

Un instant !

Le dernier! j'en suivais deux ou trois, ce me semble.

FRONTIN

Oui y vos projets, monsieur, courent souvent ensemble; Mais c'était un parti.... pris.

DUBIANGE.

Eh non ! quel parti?

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