SCÈNE XXI
LES PRÉCEDENS, UN LAQUAI&.
LE LAQUAIS) remettant une lettre à Dobiange.
Du comte de Belmas.
LA TANTE, retenant Yanbrousk.
Sachons pour quel sujet.
DUBIANGE, lisant.
«Mon étemel Dubiange, « Le ministre , à ma prière , a toujours attendu ta ré- « ponse positive ; mais enfin y fatiguée de tes délais , son « excellence vient de disposer de ta commission pour la a Bretagne en faveur d'un autre. »
Tant mieux ! je changerai maintenant de visées.
VANBROUSK*
Au diantre si je vas encor sur vos brisées !
DUBIANGE, Usant d*abord avec empressement.
« Ce qui doit te consoler , c'est que ce n'est pas la pre- « mière fois que tu te laisses prévenir. Profite de cette « leçon.... »
(Avec humeur.)
Voilà ce qui s'appelle....
LA TANTE
Un avis au lecteur.
( Dobiange continue à Ure bas. )
VANBROUSK.
(A Dubiange. )
Madame , allons. Et vous , mon cher temporiseur , Apprenez à serrer de près votre adversaire.
54 L'IRRÉSOLtr.
iSlIANTE, bu à Eagène.
Je le plains.
StJGÈlfB, de même.
Nous saurons le ramener, j*espère.