SCENE V
eugènï;, la tante, éliante.
LA TANTE, souriant à Eugène.
Vous vous plaignez bien haut! Je devine, je gage....
EUGENE
Quoi donc, madame!...
LA TANTE
Oui, oui, l'on entend ce langage.
( A Éliante. )
Frontin est-il venu ?
13 UIRRÉSOLU,
BLIÀNTE.
Non, ma tante»
I«A TAIVTE.
Fort bien !
Sur floq^erfide maître il ne gagnera rien.
ÉLIANT£
Quoi! vous le rappelez! Ah! je vous en conjure. Ma tante, épargnons-nous quelque nouvelle injure, Pour vous comme pour moi,.,.
Tout peut se réparer^ Songez à vos devoirs ; j*ose encore espérer Qu a tenir îie& sermens on saura le contraindre.
STTGÈBTE.
Il est aveugle, il faut lui pardonner, le plaindre: S'il ne sent ce qu'il perd , il est assez puni. Mais, moi , puis-je prétendre au bonheur infini ?...
liA TANTE, en minaadant.
 quel bonheur, monsieur?
EUGENE, tremblant.
De profiter, madame.
De son aveuglement.
LA TANTE
L'aveu de votre flamme Est pour moi trop flatteur....
EUGENE, à part.
Ah mon dieu ! —Pardonnez..., Ce n'est pas....
LA TANTE
Ce n'est pas?.,.
( A part , en regardant sa nièce. )
Ah , quel soupçon l