SURATE DE L’AURORE (CX1II
Donnée à la Mecque ou à Médine, et composée de cinq versets.
« Au nom de Dieu clément et miséricordieux.
« Dis : Je mets ma confiance dans le Dieu de l’aurore,
(1) On lit dans le commentaire de Beïdawi qu’un jour que le Prophète menaçait ses parents, encore idolâtres, des vengeances du ciel, Abou-lahab, riche et puissant citoyen de la Mecque, souleva une pierre, et voulait la jeter sur Mahomet. De son côté, la femme d'Abou-lahab semait des épines dans les lieux où le Prophèle devait passer.
On tient de l’envoyé de Dieu qu'il espère que hs Très-Haut ne placera pas celui qui lira cette surate dans le même lieu où gt Abou-lahab.
(2) Beïdawi rapporte que Mahomet ayant entendu réciter ce chapitre à un fidèle, dit : « 11 mérite.... — Que mérite-t-il? lui demandèrent ses disciples. — l.e paradis, » répondit le Prophète.
afin qu’il me délivre des maux qui assiègent l’humanité ; des influences de la lune couverte de ténèbres ; des maléfices de celles qui soufflent sur les nœud3, et des noirs projets que médite l’envieux (i). »
surate des bo.mmes (c.uv et dernière).
Donnée à la Mecque ou à Médine, et composée de six versets.
< Au nom de Dieu clément et miséricordieux.
« Dis : Je mets ma confiance dans le Seigneur des hommes, Roi des hommes, Dieu des hommes, afin qu’il me délivre des séductions de Satan, qui souffle le mal dans les cœurs, et qu’il me défende contre les entreprises des méchants d’entre les génies et les hommes (2). »