‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 7 sur 33 · I 11 III IV V VI VII · texte numérisé non relu

I 11 III IV V VI VII

es. /176. 5o3. 543. 5oo. f> 1 7 . r>()2. 5oi. (V)

d. ni. i. s. = 9cn4 d. m. i. u. = 5""1.

Mêmes remarques que pour II B. Les mesures II. IV et Vil se rapprochent de l'égalité absolue.

Exemple IV.

Noël Païen, de M. Massenet, chanté par M. Landormy

(L. p. 4oo).

Jrl00cs(Wétr.60) T k

iti|-- i ^ $

J P" v JifT^

Sous le ciel é. ton. né, C'est quand

A i u . . . ni ^-

Mai nous rend sa ca.res.se Que nous chantons pleins d'al . Ingres

r\ vi

r>*pr-r>F' '^^

73 72 22r 89 54 21 96 62 29 81 353 359 se No.'él! No. el! L'amour est né!

l6 l'iSOCHBONISME DANS LE VERS FRANÇAIS

Mesures complètes (12/8):

I II III IV V

es. Vi3. 392. ^79. 33 1. 621. (V)

11 y a un point d'orgue sur la dernière note de la mesure Y.

</. m. i. s. = 3icu8 d. m. i. u. = 17e"!.

Voilà qui s éloigne encore davantage de l'isochronisme. L'irrégularité diminue sensiblement si nous estimons que la mesure V, comme c'est probable, doive compter pour deux:

d. m. i. u. = ncu6.

Exemple V.

Je cite la Chanson de Solveig, de Grieg, solfiée par M. Landry (p. 4oy), pour montrer l'irrégularité que peuvent introduire le silence et le point d'orgue (mesure VII). Je suis forcé d'omettre deux mesures (III et IV), à cause dune syncope que M. Landry n'a pas décomposée.

J=130cs(M^tp.46)

lit

Yr ■ t jl.j Hf g I U^,^^

mm

feÉ

mm

wm

.69 61 42 42 62 130 li6

/i 11 tf VI w VI1 r— /TN VIIÏ 1,

*j&U>ç .J' I >■ fc = £

i iMM.iiii'iMSMF. !>A\s LA MUSIQUE 1"

Mesures complètes ( \ J):

I II \ VI Vil VIII l\ x

es. 53a. ."».")■>. \--. 5o8. 7 M), 'in;. ."><:;. 670. (V) <l . ///. /. //. = i3

Ed m- tenanl pas compte il'' la mesure VII. on trouve :

Si on laissait aussi de côte la mesure X. qui semble indûmenl prolongée par la pause finale, un n'aurait pins que d. m. i. u. : - -

/ entple 17.

Exemple de ritardando. Il s'agil d'une même mesure que M. Mengelberg a fait répéter à l'un de sis musiciens, douze fois de suite, en retardant peu à peu le mouvement (L. p. in).

* r r br hr r :i

Mesures (4/4):

es. 55. 55. 55. 57. (ii. 69. 77. 97. i.3'i. iS5. 235. 35a.

C est là un exercice quelque peu machinal, un exercice d'assouplissement, dont on ne peut trouver le [tendant dans la déclamation poétique. Aussi le ritardando est-il assez régulier. Cependant, >i nous comparons les mesures à partir de 1 endroit où il commence véritablement, nous constatons que I isochronisme esl de plus en plus enfreint. Il n'y a plus guère de régularité, en apparence, que dans la progression du retard. Si nous exprimons ce retard, pour chaque mesure, en fonction de la précédente, nous trouvons qu'il est successivement de

Dans ce ritardando. que l'exécutant voulait continu, le changement de tempo fait quatre coupures très uett< -

\\\. — Yikuii.k. a

i s l'isociirosisme PANS LE VERS 1-UAM US

I II III IV v

es. 55. 55. 55. | ôy. | 61. 69. 77. j 97. i.'m. i85. 235. | "•.">>.

A chacune des trois dernières coupures, le retard augmente environ de moitié. Prenons chaque groupe à part :

d. ni. i. s. z= o,uo

nc"6

d . m . i. it. = ocuo

— eu —

29cuO

La division que propose M. Landry (p. 4n) donne des séries encore plus irrégulières à partir de la quatrième mesure (07' '•) :

Page 1