IX
« Confession de M , présentée an Parlement d^ Turin , » par rSglise vandoise , en réponse à Tédit da S9 mars 1556. — EUq admet les symboles des quatre premiers conciles j^énér^uz : ( Nieée , Gonstantinople , Ephèse et Calcédoine } : avec celui d'Athanase. — Elle renferme cinq articles de doctrine , fQjrt brefe ; et cinq paragraphes , en réponse aux inculpations dof^magtiqaes , dont les Vaudois étaient char^ , par Tédit pi^ cité. — Elle est mentionnée par Gilles , p. 59; et jrappprtée ^ Léger, p. 105.
« Gonfçssion de foi des Y^udois de Bobèpie^ » mei^t^pno^e par Calvin , dans une de s^ lettre?. — Lettre 204 du recueil, -r Dans les divers écrits quç j'ai parcourus pour retrouver cetta pièce, je n*ai pu m*assurer de son identité : et les moyens de reprendre cette recbercbe, me manquent aiyourd'tiui.
<x Confession de foi des Vaudois, » de la vallée de SuMe et du marquisat de Sfiittce». -— Cette pièœ n'est pas sons forme d'articles. Elîfi est plut^ un manifeste, qu'une confession. — On y découvre d^jà le besoin que les protestants du Piâoiônt éprouvent, de se ménager un appui politique auprès des puis* saqces étrangères. — il suffit pour s'en convaincre de lire la déclaration qui tenplne cette pièce, et que Léger a reproduite (p. 1^5 ) à la suite de la confession de 1656. — Pour le texte du pwilQSte de 1609, voir Perrin, p. 166; et Léger,
Xn. (1655).
Confession qu'on pourrait nommer a d'anathème,» parce qu'Ole
est d'entre tous les écrits publiés par les VaudoiB,oo«oti«/eur nom,
le seul où ils prononcent anathème contre ceux qui ne partagent
pas leurs idées. (Voir Léger, p. 116, ligne 8. ) — Léger Tinti-
— ttê —
tala; « Briève Mntessioo de foi des églises rérormées de P5éa mont , publiée avec leur manifeste, i l'occasion des etfroîa- « blea maasacres de l'an 16SS. » (P. I , ch. XVll , p. 111.) — Ces parolej ne disent , ni où, ni comment, ni par qui cette confesïion de foi aurait été dressée. — Elles disent seulement que cette pièce n'euslaitpas avant 165S; or, en lâKS, aucun synode ne <i*est tenu dans les vallées Vaudoises pour la dresser; elle a para pour la première fois dans un livre publia à l'étranger, sans lien d'impression. (Voir dans cette Bibliograpliie, l" Partie, section 1, § II, n°i.) Ce livre nu pouvait pas alors pénétrer en Piémont; la confession de foi qu'il contient n'y a donc pas été publiée. Son origine est trè» dontcuse. (Voir dans celte Biôiiogr. , Sect, 1,
§ B, n" S ) On peut dire cependant que l'Eglise vaudoiss ,
( représentée par un synode rfguUer ), n'a pris aucune part à ca rédaction; il est probable que la majorité des membres de celte Eglise ne la connaissaientfpas lorsqu'elle parut ; il est cert^n qu'elle ne répond pas du tout A l'ancienne doctrine des Vaudois. — Toute autre confession de foi , issue de l'une des nombreuses sectes du protestantisme existantes à celte époque , aurait pu tout aussi bien leur être alliibuéo, en vertu même des dâclaratioas qu'elle contient. (Voir Léger, p. lis, lignes M, SI, », M.)
Les Vaodoii, en stfet, j renoncent aa titre d'Eglise spéciale (voir Léger, p. 111, S* alinéa); Ils repoussent même le nom de Vaudois, et ne prennHit pins que celui de réforme, — On pourrait dire qu'ils renient à la fois le nom et la doctrine de leurs pères, si cette confession de foi était vraiment lenr ouvrage ; mais tout atteste , au contraire, qu'ils y sont restés comlOètement étrangers (comme Eglise, du moins).— L'opinion la plus probable est qn'un de leurs amis politiques, avec l'assentiment sans doute de quelques Vaudois isolés , l'aura produite en leur nom , à l'étranger, pour rallier à leur défense toutes las Eglises réformées.
Cette confession de foi renferme XXXIII articles, calqués sar ceux de La Rochelle. Elle a été pobliéeparLéger, p. 113, et par Hahn , p, fifiS.
La doctrine qui y domine est celle de la prédestination àbsolae. — Tous les hommes sont damnés dès le sein de leur mère, (Art. IX et X. ) Dieu retire de la damnation les prédestinés, et y laisse les autres : sans que nos prières, nos vertus, nos efforts puissent rien changer à ces destinées indépendantes de nous et fixées d'avance. (Art. XI, XVI et XVIII).
<K Cette doctrine, dit M. Guizot, remonte au V« siècle. Ses ori- « gines sont obscures et douteuses. Saint Augustin, se défendit a énergiquement de Tavoir enseignée. Mais dès qu'elle parut , « elle choqua le bon sens et Téquité morale de la plupart des a chrétiens »
( Cours d'Histoire moderne^ IV* leçon ; édit. de Bruxelles 1835. T.I, 178, 179.)
On n^en trouve aucune trace, dans les anciens livres des Vaudois, en langue romane. « Nous avons toujours cru , di- <K sent-ils, au contraire, que Dieu a donné à Thomme un « principe de spontanéité et de vertu (action, force), par le a moyen duquel il peut travailler & son salut, selon les dons « qu'ils a reçus : comme semble le faire entendre la parabole « des talents; et avec Taide de Dieu : selon qu'il est dit , je me « tiens à la porte et je frappe; et que les réprouvés étaient faits « tels par leur propre faute : conformément à ces paroles, cha' <K cun recevra selon ses ceuvres.,,, etc. » (Extrait et résumé des articles XV et XVI de Texposé de la foi Vaudoise aux Réformateurs. — MSC. de Dublin, Glas. C. T. V, n» 18. — Scultetus : Annales evangelii renovati, anno M DXXX. — Ruchat , Hist. de la réformation en Suisse ^ T. III. — GEcolampadius , episto^ /ce..., etc.)* L'opinion la plus avancée dans un autre sens, que j'aie trouvée dans les anciens livres vaudois, est ainsi conçue :
La potesU natural, laquai es fo La paisiance Datarelle, laquelle libre arbitre, se po, alcuna vecx, alar- est le libre arbitre, se peut quelqaegar per graczia e alcuna tecz restre- fois étendre par grâce, et quelquefois gner.... restreindre.... Le libre arbitre se pent
Lo libre arbitri, se po perdre per perdre par le péché, et accroître par lo pecea, e accreisser per gracsia... la grâce... Et semblable (est la) rai-
E similhant raczon es del rete- son du maintien et du liement des nament e dd ligament de U pecet. péchés. (De la rémission ou de la responsabilité da péché.)
( l)e tu pMleuttt dbrma a U Vicivi de XritI , publié par Hahn ,
Gen^iehie der Waldemer » etc. , (te la pag. «1 S 8i6;
andu !•' alinéa. }
MaiseesparolesmêinessiippOTent l'eiiBlancadu libre arbitre, qneniala confestion de 16S9 : [article IX.)
On ne peut disconvenir quuOe logique ligoureusa n'amène ï la préileslinalinn. Hab on ne doit pas oabtier que la lo^qae est ' nne forme de notreentOTidertwnt; et qu'en dehors de celte forma se trouvent pr^îsémenl les ïta.»» dâ la vie.— Ls fo! en Dïen, en notre propre eiistenoe , en rimroortalitâ de Tàme , etc. , ne sonl pas Iq résultat d'un syllogisme. — Dieu n'a pas vonln que notre vie pût dépendre d'un bon ou d'un manvais raisonnement. — C'est en vain qu'une logique irréprochable peut m'amène* au fatalisme : nn ralsonnemeni non moitiR correct, me dirait aOssi qui? Dieu étant immuable, nos priSres sont Inutiles; que le» lois de ia eauMlItâ annulent la libËrtS morale ; que notre eiiatetice physique n'«âiqn'unelifpotbÈse,eIc. ; mais je sens qae j'existe je sens que je suis libre, je een» que la prière me Mt driMen; et je remercie Dieu d'aroir mis au dedans de moi qaelqae chose qne le misonnenieni ne puisse ni dominer ni détruire.
Ou a voulu lier la conîcience des chrétiens de nos jonrs i cette cOnteuion de M d'oUginC douteuse ; cotkla une autorité ipieteonqùe qnl, en dehorg de la Bible, Uptre k limiter i I* bil le «ena de la Bible et les vuea da la coilsdenœ, n'est qu'ati papiirae défilé. Elle sbppose qUe la fol des rédacteurs Snbe confeaaion est transmiaslble & ceux qui Tadoptent , par le M% teol de son adoption. Il en résulterait deni classes de ertryaats: lemns qui créent par eux-mSmcs; et, d'autres, par discipline, mr l'autorité dee première. Cette délégation de la fof, n'est pas fondée sur l'Erangile. Elle est d'ailleurs incompatible avec le priiidpe du libre erafflen ; car on ne peut dire à personne : « Je Votu accorde le libre examen, fi condition que vous arriverez ï des résultats d'avance déterminés par moi. n Une telle prétention Eerail le sceau de l'ëcrou, mis sur la pensée homEiine. Puis, les convicUons sont nécessairement individuelle*; elles aont des cbowt que l'on a «imprites; elles sont dis Ion lelatlvea à do*
moyens de comprendre; et comme Ite varient selon les indiviànSi on ne pourra jamais , dans nne société composée de gens de tout âge et de fdtite Talènr , considérer nn formulaire unique, comme étant l'eipression sincère des conVictibns dé ions. Là même coflTiction sdpix>^rait le même tjpe idoràf ', et dès lors la même Tîe : ce qui n^ést peÀ, Enfiri, nn tel formulaire, serait un lit de Procdste pour |lefl intelligences, si elles pouvaient réellement y être assi^éties S lAals elles ne le peuvétlt pas; ce n^est donc qu'une fiction t 6t pour ceux qui la maintiennent 00 la subissent, à raison de son caractère officiel, une tacite complicité de mensonge. Qu'est-ce d'afllèifrs qtTdne foi officielle? Sous toutes les formes religieuses, àoit dogmlltilqties. soit cérémonielles, il y a des cœurs sans vie. La vie de Tâme est la seule condition du salut ; cette vie s'olitient par la grâce de Dieu, et non par des adhésions, plus ou idoins éclairées, à des spéculations contestables, ou par des pratiqués de dévotion, plus ou moins puériles. La vie n'est pas incompatible sans doute avec ces fohnes ; mais elle n'en procède pas ; et si les disciples du Christ furent nommés chrétiens (Actes des Apôtres XI, 26), c'est pafcb qu'ils menaient une vie chrétienne. — CTëst â ce titre siiftoùt que iei Tâudois des ètnciens temps peuvent être appelés leà héritiers de la pfiMtive Eglise^
CflAPtlIlË il.
PIÈGES ET NOTES HIS'tORlQUES , ANTÉRIBUKSS ▲ LA
BULLE d'innocent YlUé
iM événements antérieurs à rét>6que indiqua eh tête de ce ciiàpitre occupant peu de place dans cette histoire, j'ai cru devoir faire connaître ici, une partie des pièces dont on pourrait réunir les lumières dans un ouvrage plus étendu. La question de savoir totaaienX tes vallées vaudoises sont passées dans le
— Isa —
tfomaÏDe du duc de Savoie, est une das premières qui se prélenle. — Le nom de Saioie n'est connu que depuis le quatrième siècle. Aid mien-Marcelin est le premier autenr, dans lequel il se trouve. Après avoir Tait partie du royaume de Bourgogne, la Savoie fut aoneu^ à l'Empire au dixième siècle. — En lOGO, Pierre Damian se plaint à U comtesse de Suie, (dans le comlË de laquelle se trouvaient les valides vaudoises], qu'une partie de ses Ëtats n'observait pas les ordonnances de l'Eglise; (Domioni opéra, p. 586, cité par Gillj, Waldesian Researches, p. gg, et parCostedeBeauregard, T. I, p 111.] et peu de temps après, la Chronique de St. Thrvn,[Û6 llOBà 1136), mentionne, sans nommer les Vaudois, une contrée des Alpes iUliennes, célèbre par son hérésie. {Dacheril, Spicilegium, T. VIII, p. 4SS.) L'indication de cette contrée parait devoir être lixéeauï vallées vaudoises, dea deux calés des Alpes, par les pièces suivantes.
10S6, — BuUfl du Pape, Victor II, adressée ft l'Archevêque d'Embnm, Viminien.oùilest dit : u Eccleaiam Ebredumensera., a mirabiliter est corruptam.u (Citée par le P. Albert. T. 1, pig. 86. — Voir pour le lilre eiact de l'ouvrage, dans cette Bibliogi-aphie, P. I, section VI, chap. l, g 1, n» XIV.)
1004. — Fondation du couvent de Pigncrol, par Adélaïde de Suie. (Chronologie de Chiesa, chap. XXIV. RoreDKO, p. kl. U»apatriES. T.I.) — En 10T6, et 1078, elle le dota de biens
1081. — Donation de propriété* sitoées à Salaces, laite par la comtesse de Suze, au mSme couvent. (Archive) d'État, k Turin.) — Si la comtesse de Suie possédait dans son domaine les terres qui g'ét«ndeDt de Plgnerol à Salnces, les vallées vaudoises devaient ; être comprises.
1D9S. — Bulle d'Urbain II, dans laquelle il signale ces mêmes vallées, mais du Mé de la France, comme infestées d'hérésie. — La Val-Louise, y est désignée par le nom de Vallis Gynmtana. — (ci Recueil des actes, pièces et procédures sur l'emphîa théose des dymes duBriançonnais', «note de la p. BS; etleP. Albert, T. I. p. 66.)
1100.— Dale présumée de la Nobla i^^.:oR,quî désigne no-
minalement les Vandois; et da catéchisme, Interrogatioiis menors dont Us faisaient usage. — (Léger, P. I. p. 26 et 58. Perrin, P. II, p. 157. Boxhorn, Hist néerland, p. 36-48, etc.)
1119. — Concile de Toulouse; ordonnances de Tlnquisition , contre ies hérétiques qui se trouvaient mi-partie en Italie et en France. (Gallois. Hist, de VInquis, p. 81, 83, 84.)
1130. — Époque approximative où Pierre de Bniys, commença de répandre ses opinions dans le midi de la France. — Selon les auteurs cath. du Daupb., il était originaire de Val-Louise. {Hist. du diocèse d'Embrun^ par le P. Albert. T. I, p. 56. — Fournier., manuscrit cité^au n» III du chap. précédent, etc.) — Pour la doctrine de Bruys, voir la lettre de Pierre le vén. de Cluny. (Biblioth. Gluniacensi, p. 1117-1230. .Bibl. Max. P. P. Lugdun. vol. XXII, p. 1033, etc.)
1144. — Hérétiques du Dauphiné, dénoncés au Pape Luce H, (Yeter. monumentorum amplissima collectio. T. L) Cité par GiLLT. Waldensiam Researches. cb. n. — « Le passage auquel a il fait allusion se trouve dans une lettre écrite par le cbapitre « de Liège au Pape Sixte II. (Martène et Durand, T. I. p. 776.) «Dans cette lettre oniparle des hérétiques établis à ifon^-Ommmari; Martène fait la conjecture : fbrte Mons-Limarii. (Mon- <x télimart) in Delphinatu. Mais il s*agit ici du château de Monte « Yimers, près de Ghàlons-sur-Marne. » Note de M. Schmidt .
1165. — <K Un nombreux détachement d*Albigeois, partis du « midi de la France, se réfugièrent dans les vallées du Piémont, « où ils s'unirent aux Vaudois, et pour la doctrine et pour le «culte.» (Morisson. 'Hi^fotVtf de la Reformations traduite par Burnier, p. 35.) L'auteur ne donne pas la preuve de ce fait ; mais c'est à cette date que Gilles place l'arrivée des disciples de Valdo, dans les vallées vaudoises. (Ghap. III. p. 17.) — Précédemment il avait dit : 1160. — Ghap. 1, p. 2.
ii88. — Le comte de Savoie , Thomas, s'empare des vallées vaudoises : (Ancienne chronique , déposée à la Biblioth. de Garpentras; manuscrit de Peyresk : Registre LIX, T. I, p. 27.)
1190. — Époque approximative où Valdo de Lyon aursdt pa se retirer dans les vallées vaudoises. <— « L'Histoire de la ville
V do Pon>e«. p» Gibertl. T. I, p. 101, dit que Valdo m relira
ft Frcissiuiérea, ( Manuscrit de Carpeotras, n° 6D6.) — Haumec, {Iliat. des mhenataafe». T. lU, p. «5], place la conversion dt Valdo à l'année I1T3. — C'est aoisi la date que ]ai donne la Chrontifue de laon, publiée par Bouquet ; [Recueil dei Biitoira de Gaule etde Frmct. T. Xlll.)— Valdoi^fut cotidamné en IITS, par le concile de Latran; «es disciplea furent condaiiiDËg en 1136, |«r Luce m, au Mocile de Vérone.
iiys — uStatDtas^nodBliaOdonisEpisoopiTullenEis.debiea reticie... qui Tocaolar Vadoys, » (Martâne ; TH«t. taiecdotorum. T. lV,p. 118i.)
llBt. — Ëdit d'Aironae U, roi d'Aragon (et marquis de Provrncv), contre les ^'audois, et d'autres bârétiques. (Nicol. Ejmeric, Dirnlorivm Inquisitomm, p. IBÎ.) Manaius «ttribueœ décret à Pierre U. (T. XXII, f; 6?i. ) — D'aairoj anteura > Alfonsa, OQ H1ldefon«a d'Aragon; mais bous la daia de 11B1: (D'Argeiitré, CollecUoJudiciaruni de novit errorUnts. T. I, f, as. — Biblioth. Mai. P. P. vol. XXV. f, 190. — Berl. Waldeai, p. t34, etc.) — Cetl« dernière date me parait aussi préférable.
1100, — Origine de l'Inqumiion. {Peina la place en 1106.— P. l«4.) — Elle ne tut établie d'une manii'reacliTe qu'en liagen France, en \iii ea Italie et en 1Î31 c-n Espagne.
1l«9--'I>£<!nAâ'OtboDlV,(paaaant en PJémont, pour allef w birs sacrer i, Roim), par lequel il antoriaa l'Evtqua de Totin à UB^Dier les arsiea temporeUes contre le» Vaudols. (Itaw mmUa palria. T. III, col. 488.)
ISll. — Retusdu comte de Toulouse, ï qui leotmeiledeNarbonoe offrait la restitution de ses domaines, à condition qu'il cbasserait les bérétiques de ses États. (Histoire des Albigeois.)
1Ï18. — Lettre del'Enipareur Frédéric II, au Pape Innocent IHi par laquelle il promet au Pontife de s'employer A l'eiterniination des hérétiques. (Raumer, T. III, p. Soi. — Bett, p. il7.}
1115. — Le concile de Latran {W' de ce corn ; XU° gânéral), assemblé par Innocent III, condamne les Vaudois. — Le concile da Crémone, tenu en 13i6, traite au&si de l'extirpation des Urétiques en Italie : (Art de vérifier les dates.)
iSM. -^ Ordodnaiïoé dé t« ftttiùidpâlité de î^gttëMil , i>af ta qaelle il est défenda de donner Thospitalité à mi VMddois, ôà 4 une Ydadctise, 8btn peina d'oiie àtiieiiéë dé ii Ma. { k Liber sta- « tutordm cîTitatis Pinatolil. n tuHn ,* idClS. Gap. ifl. ^ « Mond- « menta PatrI». » ti II.)
1224. — Ordonnances de Tlniitiiitftitffi^ coïAtetes hérèilqtièti ûh Italie. (Gallois. aHidt. de llnqtdfiitiôn,» ^. îi.^
1M8. — Gonfi^nees àei inoiiieë, èâ tJatï jihirié, conti'e les Vaudois. (Perrln, p. 104-105.)
^ 1211.— Bdlle de Grégoife lï, mdfé lès Vandois. (Mac'Grie, «Hist. de la Itéf. 6tt Italie^ chtfp. 1; p. 9. <^ Gallois, « Ëistolre de é rinqdisitioti» p. 84.)
1183. ^ Thomas, comte de Satdië; te téSûâ tdèiité de Pignerol, sous ptéksKib que la koe des coihtès àê fiéûiùûi est éteinte. (Les historiens ne sont pas d^aeèôrd sur ce ftdt) ^ Amédée III, ou lY^ selon d'autred chronolbgistes; socoâdb ad comte Thomas, son père. Il fut nommô viCalte d» l'Empire, êH L&mbardie et en Piémont, en 1241, par l'EmptiTedr Frédéric IL (Art (te ^éHfidr les dates.)
1235. — Tenue d'un synode à Avigiioii » poÉr 8*(W&upér dob Vaudois et des Albigeois.
1238. -^ Citation d'un nu^nnscrit sar les YaiRkite» d'Après Usser et Gappel. (Léger, p. 328-3810
1240.— Concilium Bituricense, où l'on proposa une aouveUe croisade contre les Albigeois.
1242. — Actes du synode de Tarascon, tenu contre les Vau-
dds. (Mansi. t. xlni, p. Uti.)
.1265. — Bref d'Alexandre IV, au Prieur de Paris , contre les yrétic[ues. i^Martène et Durand. Thés, nov, aneeoMorum, T. Y» p. 1814. — Hahn,p. 735.)
1273. '— Instructions de Grégoire X, sur Tlnquisition : (Méèiies ouvrages: Mwrtène, T. Y, p. 1817. Hahn, p. 789*)
180è, à peo près. — Gaerres d'Amédée Y, comté de Maurietine et de Savoie, avec Humbert, i» Dauphin dû Yiennois. — ËtfthttsfeoMnl d0i Yitùdôis^ issi» de» vàSée» dd P6, ^ur leâ bords
— (66 — de la Duranca. (Fondation de Mériodol, Cabrières, etc.) — Auteurs nombreai.
131S. — Comptes du cbilelain Delphînal. delà vallée de Pragela', rcoferiuant l'indîcalloa des sommes qu'il avait faurniei aux inquisiteurs, pour di^truire l'hérésie, dans les vallées vandoiscs. (Ardilvas de Féuestrelle.)
tSiî. — Bref de Jean XXII (daté d'Avignon, 8 juillet) , dans lequel il était dit : « Mulliplicati lunt hacretid.... prœdpne, de
■ secra Valdensium...- fréquentes congrégation es, per modam Hcaiiitul), habent... in quibus aliquando quingenti slniul fuea runt congregali. s (Roreogo, Mernorie hislarichi; édit. in-t'* Turin, 16*9; p. IS. — Léger. P. 11, p. 10.) D'après Platina, le Pape qui a rendu i:e bref, devrait porterie titre de Jean XXin. {De Vilii Pontifieum Rom. Ëdil. in-t». Cologne MDC. p. 9IIB.)
133S.— Bulle de Benoit XII, i Humbert H.Daupbin, contre les hi^rétiques du Dauphiné. (Valbonaifs, Hist. du Daupbinâ p. SÎS-— Raynaldi Annales n° 63.) — On trouve à la mêma date l'extrait d'un compte de Borelli, baillif d'Embrun, a pro H persequendis valdensibus, et aliis expensis.» (Valbonays, p. aï6. Raïnaldi Annales n° CH.)
1144. — pBEtor commença d'agir contre 1m TUidoU da DaapMité. (Foumier, manoacrit cité, trad. de lovénis, p. Ul. 1711,)
II4S. — Comptes da châtelain Delphinal, de la vallée de Pragela, pour l'achat de divers Inslniments de torture, & Tqsage des inquisiteurs -.[ Arctûves de Fenesl relies. )
IStS. — Lettre du Dauphin, Humbert II, au baillif d'Emlwiui et autres officiers civils : n quibus Injungit ut qnotiea fnerit
■ requisitusab Archiepiscopo Ebradunesii, » auiilinm pnestet « contra valdenses : (Registres de la cour des compte» t Grenoble, vol. E. p. toi.)
1S49 — Le Dauphiné cédé à la France. — En 13*7, la république de Quiera en Piémont, se soumit volontairement I Amédé VI, comte de Savoie, et aui princes d'Acbaie. (Hist. de Quiers, T. I. p. 891. Cibrario, p. 143.)
]aS3.— Guerre entra la Haurienne et leDanphiné, poor la
limitos de ces provinoes. — Gaiilaniiie de Bordes, Archevêque d'Embniii, et Gaill. Dapay, inqoisitear envoyé par Innocent VI, eontre les vaudois, détroûent leur lieu de réunion, en Yallouiâe; et font diverses exécutions. ( manuscrit de Foumier, préoédemment cité. — L*anteur igoute après cela : c Je n*ai rien pu c apprendre de ce qui fiit MX contre les vaudois, à la fin de ce m siècle, à cause que les cahiers manquent. )
1854. — Ordre du prince d*AchaIe, aux gouverneurs de la Tour en Yai-Luseme, contre les vaudois. (Rorengo. mem. hiti. p. le. premier alinéa. )
IMO. — MaTJmes de IMnquisition, mises en pratique, à regard des vaudois. (Perrin, p. lOi et 1S7 ; Léger, p. 8S7. )
1M9. — Gonunission donnée à Borelli, et à Bertrand de Saiot- Gnillaume, pour persécuter les Vaudois, en vertu d^une bulle dUrhain Y. (Chorier, Hitt, gén. du Dauphiné, L. XU. chap. Y. p. 8M. )
1878.— -Bulle de Grégoire XI, adressée aux inquisiteurs Bordli et Bertrand de Saint-Guillaume, pour qu*il eussent à détruire les vaudois. (d*Argentré, oollect judic, de novis erroribus T. I. p. 8M.) — Quelques auteurs, entre autres Raymond Juvénis, dans ses mémoires hiêioriquesy (manuscrit conservé à Garpentras), attribuent cette bulle à Grégoire IX. — Le P. Albert, la place en 1885. (HUt ecclés du diocète d'Embrun, etc. T. I. p. 58.)— Grégoire XI adressa, dans le même but, des lettres particulières^ à Tempereur, (Charles Y), à Tévéque de Paris, aux archevêques de Vienne, d'Embrun etc., au gouverneur du Dauphiné, et surtout au comte de Savoie , (Amédée VI. ) —Les lettres pontificales, adressées à ce dernier, sont du 80 mars, du 7 mai et du 17 juin 1373. (Extrait de diverses archives.
1375.— Ampliation de cette Bulle: {Mém. hist de Juvéni* : inédits. ) — Poursuites exécutées en vertu dHcelle. (Mêmes manuscrits, plus mémoires hist, de Dominique Rochas ^ cités par M. Gautier, auteur des lettres hist, sur le Gapençois,)
1380. — Nouveaux ordres de détruire les Vaudois, donnés à BoreUiy par Clément VII. (Perrio» p. 118. Cet anteor dit qua^
o"L'!t la première persécution venue à sa mUiee.) — De nooTsUei leiiMS poniiflcales turent alors écritra, dans le mâmâ bol, a DaaiiMnë el en Piémoiit. — Il faut remaniuer qu'à celte époqoe, Clénicat Tll élût Psp» à ATÎgnon, et Urbain Vi à Rome.
ISSA. —Le* villes de Nice et do Barctlonnette, ee BoastraîMt k 1h dominatloD du comte de Provence, pour se metlre hm la protection du comte de SaToia. {Art de vérifier lei dalei.)
119t etc. — EnqoAtes Juridlquee dirigées contre les Vauâfûi du DaaphinA par le« InquiBileurs. (Bossttct. Hitt. dei Variai. Liv. XI, §, cm.) — Ces enquêtes ne doivent pas tontes *tn rapportées ft une sealis année. Il y en eut de 1344 : (Foutoict manuscrit de Gap : Hi>t. des Alpts, etc., p. 361) ; de 13B3, (id. p. aSS); de 139B, (Perrin, p. lit, li^es 1,10 et 30, comparées avec les premières lignes de la page IIK. } Elles furent surloal nombreuse», de 1187 à ItBT. (Voir, pour les dates intermédiaires, Perrin, p. Iî7, 131, 13î, 134 et 137. ) —En 1481, elles étalent si voinrotneuses, qu'elles formaient à elles seules, une charge de mulot: (Perrin. p. 1S1, note marpnate. 1 Elles Turenl alors transportées à Paris sur l'ordre du grand chancelier ( Adam Fumée, dont le père avait été olédecin de Charles VU, Louis XI et Cbartes V11I- ) — Il s'en forma de nouvelles, qu'on transporta, également à Pans, en IBOl : ( mémoires de VArcheïèqne d'Embrun, Bostaing, dMs par Perrin, p. 140-143.) — Des enquêtes semblables s'étant reproduites, il arriva qu'en 1581, lors de la prise d'Embrun, par Lesdiguière* , (le la mars), ellee lomtèrenl encore au pouvoir des réformés, (Perrin , &&dicica,t>. 1.1. M; note* marglnates ^. t7« «1 tp.ltl< ete.7Uiu ^rtte de ces dowAers paraiueirt avrir Ad omisendt pmdant 4A)QDStempàbGr«aoble, danslstkrthivtaduPnlIiiKnti (Rorengo, Mémorie hiii., p, ii.) todis ils ne se retrouvent pltts auJonnTbA. — Perrin lee sut I sadispoiilidaJî^DdiiiMcdàLesdlguiéret.) — Oeai qui avaient bit parUe de la UbliotbèqM de Colbert et du tUarqnl* de SeignelaïtBoràaet^ Hiâlaire da var. L. XI , S l^'- ) ^nt également perdus. ^ tlne partis de «4s procM ont (M entra les main* de L^ar, ponf les anaiw U16 , un, iUl MltST; (P. I,piSl,n<> TU;) i*^ Qea fiMta ftf-
relit déposa à Gaffibridge, d*où elteé ont aussi dispara.— ÂUix , (goiHe ReiHatks f etc. , fin du vol. in-i», Lotid. 1590.) en a publié tfois fragments considérables : Basnage , ( T. II , p, 1440) , Pefrin (p, 188, etc.) en parlent; et Léger adonné la traduction de ran d'eux; (Partie n, p. 21. ) ^ Divers fragments de 0M enquêtes foiit partie aujourd'hui dès manuscrits vaudois de Doblin ; (Glas. G. Tabl. lY, no 18.) Le P. Bonnet, et Lelong, en parient dans leurs vocabulaires. ^ En 1888, M. le ministre de llnstruûtîQn pabl. voulut bien f»re taire des recherches à Paris , pour retrouver ees documents « mais elles sont ratées infructueuses.
1898. — ' Sentence de Tinquisiteui^ Borelli, qui livre au feu ISO Vaudous du Dauphiflé: (Pérrin, p. 114^) -« Ghorier» porte €Cf Donibre à S80 i {Bist. gén. du Dmphiné. L. XII, § V.) Joieph Dominique Rochas, dans ses Mémoires hUt. ^ suit la version deChorier ! (MSG. précités ^ Ile sérié, p. 71.) — Brunet, place à èJBtUi dàté^ et «ttribàe à Borelli i les événements (}ui se sont passés en 148T, à riùstigation de Yeyletti, selon Perrin et Ghorier: (Voir Brune/, seigneur de TArgentière, recueil des aidés,* f etc.^ p. 88, Perrin, p. 1)7; Ghorier, à la date susdite.)
1400 j ehviron« ^ Une partie des Yaudois , établis en Proyeof» i persécutés ^ dit Qilles, à V instance dupape^ séahi en Avignon, ( Grégoire IX) Se retirent aux YalléeSy et ^ là en Galltbré: ( Gilles, p. 19.) ^ Ala même époque « la vallée de Pragélu fiit envahie : (Perrin^ p/llO»)
1418« ^ Le eomtè dé Salnoes est forcé , par les armes i de ffitdre hommaga au coiote de Savoie. ( Amédée Yin.)
1416. — Le comté de Savoie est érigé en duché « par V&aÈpMur SKgismond 4 passaht en Piémont^ pour aller trouver t'An- HlMipe Benoit Xm , à Perpignan.
&419. -« lolandè d'Arragon y abandonne au duc de Savoie (Amédée YIII, qui n'était que comte , en 1418^ ) le pays qtli s*6tetid de Kiod à Yill»-Franche. (Par traité edgné à Ghambéry, le 5 octobre.)
1484. -^ Amédée Ym se retire au prieuré de Ripailles , où il isetHM ( to 7 ûonmibn 1484) l'ordre de ebenOerie séeulièiB,
de rAnnonciade, (qai n*était qa*ime transformation de odni des Lacê'd'Àmory établi en 1355. ] — Le concile de B&le , (dans sa session du 5 novembre 1439 ) , après avoir déposé EngèneT? ( sess. du 25 juin), éleva à la papauté Amédée de Savoie^ dont le couronnement eut lieu à Bàle : ( le 24 juillet 1440. ) U prit le nom pontifical de Félix Y. — Le concile de Florence, présidé par Eugène IV, déclare Félix Y antipape, hérétique, etc. (session du 28 , mars 1440 , lY* du concile. ) — U garda néanmdns la tiare jusqu'au 9 avril 1449, où il la déposa, pour prévenir on schisme. Amédée retourna alors à Ripailles , et mourut à Genève, le 7 janvier 1451. {Art de vérifier les dates,)
14&8. — «Privileggii, immunité e firanchigie, conoesse aile c communita e nomini délia valle di Luserna. » — En date du 14 septembre. (Déposé aux archives de la Cour des Comptes, à Turin , sous le n^ 576. ) — De nombreuses ratifications de ces patentes se trouvent à Pignerol sous le titre de^ a Liberc tates et franchisiae, Dominis vallis Lucemae et hominibus c suis... concessse. » (Archives civiles. Gatég. Lucema. Mazzodi Bobio, )
1453. (10 juillet. ) — Bref de Nicolas Y, adressé aux évéques de Turin et de Nice , pour les autoriser à relever de Tinterdit jeté sur la vallée de Luceme, ceux des habitants qui renonceraient à leur hérésie. (Rorengo, p. 19.)
1475. ( 29 novembre. ) Ordre de Jean de Compesio, archevêque de Turin, donné à Tinquisiteur André d*Aquapendente ^ pour punir de diverses manières les Yaudois relaps, c'est-à-dire qui s'étant catholisés, revenaient ensuite à leurs premières doctrines. (Rorengo, p. 22-24. — Gilles , p. 24.)
1476. (23 janvier.) Edit de la duchesse Yolande, pour faire observer aux Yaudois les ordres de Tinquisition , et les cérémonies de TEgl. Rom. {Raccolta dagl. éditti.... etc. p. l.) Rorengo, p. 24. Borelli, à cette date. Hahn, p. 705.)
1477. ( 27 avril, ) Bref contre les Yaudois, cité par Sdopis, dans Storia délia leggc di 'Piemonte , p. 487.
1478. (18 mai.) Lettres de Louis XI , pour mettre fin aux persécutions que les Yaudois, (en particulier ceux de Frayssinières),
anbUnient ai Daaphiné. (Perrin, p. 118-194. Hahn, p. 7«5.) «— Dix ans après » leurs frôres de Valloaise étaient oomplètennot détruits. — CSes lettres sont datées d*Arras.
i4S3..— Pétition de quelques habitants de Frayssinières , à raicher&iae d*Embrun. ( MSG. vaudois de Dubin ; bibl. du col. de la Trinité, Glas. G. Tab. lY , no 18 , pièce 5. ) D'autres documents historiques se trouvent encore dans ce volume et le suivant
1484.-7Edit d*enquête sur 'la conduite des Vaudois, rendu par le Duc Gharles, et «registrato nel protocollo del Bessone, « nel Archivio di Ghambéri. » ( Rorengo, p. 25.)
1484.-^(89 août) Election d'Innocent YIII, à la papauté.— C*est lui qui a publié le célèbre tarif des indulgences, dont le trafic indigna Luther. Voici le titre de ce livre rare, avec l'orthographe du temps, a Rubrîca, régule, ordinationes et c oonstitutidtaes cancellarie, sanctissimi domini, domini Innoc centii, divina providentia Pape viij, scripte et correcte in cancoellaria apostolica. Roma MGDLXXXVII. — D*après ce tarif, tous les vices possibles, peuvent être rachetés à prix d'argent. — Pour le parricide 8 gros, pour le fraticide, même prix. Pour un mari qui tuerait sa femme, 6 gros. Pour un meurtre ordinaire, (d*un laïque), 5 gros. Pour Tinceste, 7 gros; etc. (Le gro9 valait à peu près, 16 sous ; et correspondait à une valeur actuelle, de 18 à 20 francs.)— En même temps, que ce tarif, parut la bulle suivante.
1487. (27 avril) Bulle d'extermination, fulminée par Innocent Vin, ( octo nocens , selon une expression de Tépoque) contre les Vaudois. Le légat auquel Texécution de ces ordres sanguinaires était confiée , se nommait Albertus Catta» neus Crenumensis : ( Albert Gattanée de Crémone , souvent appelé , de Capitanéîs, ) — La Bulle est datée par Innocent vm, a du 5 des calendes de mai, de Tan III de notre pontl- «ficat. » — Elle se trouve, dans les manuscrits Vaudois de Dublin, clas. G. Tab. IV, no 18, vol. II. (T. IX des manuscrits), article 8. — Elle a été publiée en entier par Léger, P« II. p. 8-20,
et iNur Hahp, (i. 94^. IL Bert, mê iH)9 oovjnMpii, /Fii/M»|, 43», en doQi^e u|i abrta^ — I^'aulm Pi^m» im JQ i^*aî F^ consulter, mais dont qa^»(9S-]M)£« pmisfent dçiygir m W porter aox événements (}e cet]^ i^9i??f i^ ^W?^| eoAQf^ daps le T. P^ des f?f^n|^^'(8 jdt» P9tti&, tl^W ^l g)^
fIN PJS )[.4 3y]U^BAP^B.