SCÈNE II DIDIER, HORNUS
HoRXUs, dehors, sur le perron.
— Didier!!
Didier. Iressaill.viL
— Ahl c"cst toi.
HORNLS.
— Allons! Un tour dans les vig-nes.... Il fait un temps clair et vif.. . l'écorce des platanes claque.... c'est un vrai plaisir de marcher.
ig6 U Obstacle
Didier.
— Non, merci.
— Mens donc, j'ai mon \'irgilc dans ma poche; nous dirons du latin aux abeilles, comme quand tu étais petit.
Didier.
— Non, pas ce matin.
HoRNUS.
— Pas de chance, ce n'est jamais ce matin avec toi.... Voyons, quand ce ne serait que pour ta mère! Depuis qu'elle a connu ta scène avec ce misérable, ça l'ennuie de te voir seul, absorbé; je ne sais pas ce qu'elle se fig-ure.... Arrive donc... Tu ne veux pas?
Didier.
— Pas aujourd'hui, je t'en prie..., demain!... Je te promets que nous ferons une grande course.
Hornus.
— Allons, va pour demain.
Didier.
— Bonne promenade, mon vieux maître
{Hormis s'éloigne.)