Voici quelle était la troupe à cette époque
Acbninistration, — Picard, de l'Académie, chevalier de la Légion d'hoDDeur; Loraux, admiDistrateur-comptable et secrétaire général; Bisse, caissier; Valville, régisseur; Lavoncourt, secrétaire.
Comité, — Glozel, président; Chazel, Armand, Picard, Loraux, Valvilie, Thénard.
Acteurs sociétaires. — rClozel, Bouchez, Pélissier, Thénard, Chazel, Perroud, Armand.
Pensionnaires, — Arnaud, Leborne, Duparai, Edouard, Ménétrier, Ozanne, Adolphe, Desroches, Azema.
Actrices sociétaires, — Délia, Adeline, Fleury, Perroud, Delisle, Guilbert, Millen, Adèle.
Pensionnaire. — Regnauit-Floury.
MM. Saint-Hilaire, bibliothécaire-souffleur; Crémont, chef d'orchestre; Guillot, inspecteur général; Hery, machiniste en chef.
Le 8 avrilj la première nouveauté représentée et sifïlée fut : les Projets d'économie, comédie en un acte, en prose, de Daubigny, bluette bâtie sur deux vers de Voltaire :
Le matin je fais des projets Et, le long du jour, des sottises !
Pendant près d'uo mois on vécut de vieilleries, pour avoir le temps de monter une pièce importante. ,
Le a mai, on donna Fiesque et Doria, comédie historique en trois actes, en prose, ouvrage assez spirituel, qui fut accueilli plus que froidement (attribué à M. Saint-Marcelin). 6 représentations (Clozel).
Le i4 mai. — Rentrée de Bouchez, dans les rôles de Dorsan de la Femme jalouse, et de Dorante des Jeux de V amour et du hasard.
Le 2i mai. — Succès anodin de la Jeune veuve, petit marivaudage en un acte, en vers, d'André Delrieu. 20 représentations.
Le 3 juin. — Selmours de Fhrian, comédie en trois actes, en vers, de M. Bernard (c'est-à-dire de M. Latouche et Em. Deschamps), tirée d'une nouvelle du fabuliste, n'obtint qu'un succès peu marqué; on dut l'appuyer, le 9, contre le grand Marronnier, comédie-vaudeville en un acte, d'Eugène Planard. Rien de plus faible que cette petite pièce, qui eut cependant 16 représentations.
Le 20 juin. — Les petits Orphelins, comédie-drame en un acte, en vers, faillirent être abandonnés du