‹ L'Odéon: histoire administrative, anecdotique et litte?raire du Second The?atre Franc?aisChapitre 95 sur 221 · II. i · texte numérisé non relu

II. i

Le 24 septembre. — Au béaéûce du frère de Bories et d'autres parents des quatre sergents de la Rochelle : recette de 3,200 francs. On donna : Joséphine^ opéra-comique, un divertissement de l'Opéra, la Norma de Soumet, des strophes « à la mémoire des martyrs », par Lafont de rOpéra, et la Famille improvisée^ avec Henry Monnier et Lepeintre jeune.

Le 8 décembre^ bénéfice d'un père de famille : les Enrages j vaudeville, avec Odry, la Famille improvisée et le Napoléon de Régnier d'Estourbet.

Harel, qui venait d'inaugurer brillamment sa direction au boulevard avec le grand succès de Richard d'Arlinglon (10 décembre), semble se moquer du théâtre de rOdéon en commençant sa dernière année par une parodie de la pièce de la Porte-Saint-Martin. Cette farce sans goût, sans style, pleine de quolibels dignes à peine du plus vieux des vaudevilles, réussit, grâce à Ferville et à M"" Adolphe, à quelques jolis couplets et à une décoration charmante, reproduisant la salle des Funambules.

Le 8 janvier j la chorégraphie fait à son tour ses débuts au second Théâtre-français avec la Fille mal gardée.

Le 17 janvier^ Jeanne Vaijbernier ou la Cour de

Louis XV, comédie-drame en cinq actes, en prose, de MM. de Rougemont, J.-B. Lalitteet Auguste Lagrange,

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