‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 2)Chapitre 116 sur 218 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

Itère, Delille, etc., etc., rouvrit la salle de l’Odéon 1 2 , peinte à neuf pour la quatrième fois, le J 8 janvier 1798, par Phèdre et l'Ecole des maris. Thésée-Vanhove, llippolyte-Saint-Fal, Naudet, Florence, M ,lc * Raucourt (Phèdre), Fleuri, Simon (Aricie), rentraient à l’ancien théâtre de leurs succès. Aussi la foule fut -elle considérable et l’accueil des plus chaleureux. Chacun des ex-comédiens du Théâtre de la Nation fut salué h son entrée par des bravos enthousiastes*.

« S. M. Impériale et Royale Raucourt, disait le Journal des hommes libres , vient de rouvrir son théâtre à la salle de l’Odéon... Quelques républicains avaient d’abord pensé que, comme directrice d’un vrai club royal partisan de la royauté, elle devait prendre la route de Madagascar 3 4 * . »

Le lendemain \ 9, meme succès avec Podogune.

L’administration convoqua par circulaires les propriétaires et chefs de famille du faubourg Saint- Germain à prendre des abonnements.

Pendant la première quinzaine, le public fut assidu*.

1 . « L’ancienne salle do la (Comédie-Française, rue do Yaugirard, réunit tous les genres de noblesse et d’utilité, et tient, sans contredit, le premier rang à Paris » (Grimod de la Rcynière, le Censeur dramatique, 1797).

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