‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 3)Chapitre 180 sur 204 · Jour des funérailles de Grandménil · texte numérisé non relu

Jour des funérailles de Grandménil

3. Picard semblait peu fait pour diriger l'Opéra ; ses goûts tout littéraires, son amour de la comédie n'avaient rien à faire, dans l'administration d'une « machine » de cette importance : « Que voulez-vous,

janvier, les recettes payaient à peine les dépenses du jour; les comédiens ne touchaient rien depuis cinq mois, et la dette de l'ancienne société, reconnue par la nouvelle, montait à 26,000 francs. Après six mois d'exercice % la dette était réduite à 10,000 francs et la part sociale valait aux comédiens les appointements qu'ils avaient sous l'ancienne administration \

Le 6 juillet , succès médiocre de la Rivale d'ellemême, comédie en trois actes, en vers, de Loraux.

Le 5 août, les Taches dans le soleil ou la Fin du monde comédie-folie en un acte, en prose, mêlée de vaudevilles, par MM. Dumersan et fut sifflée.

écrivait-il en septembre 4 812 à son ami le comte Daru alors engagé dans la campagne de Russie, au moment où je vais commencer une scène, une danseuse vient me demander un pantalon, des souliers brodés ou une jupe de crêpe, quoique nos règlements proscrivent le crêpe : un chanteur me fait dire qu'il est enrhumé, et il faut ou le menacer ou le flatter, si je ne veux pas que Paris manque d'opéra. Ah ! mon cher et digne ami, qu'il y a loin de là à la comédie ! Que je regrette mon petit théâtre ! »

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