‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 3)Chapitre 31 sur 204 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Ohjmpie^de Voltaire (1764).

La Coquette j, de BdiTon {i6S6).

L'Obstacle imprévu, de Destouches (1717).

La Coquette Corrigée^ de Lanoue (1756) .

Le Préjugé à la mode^ de Lachaussée (1735) .

Les Deux Nièces y de Boissy (1737), réduite à trois actes par Monvel.

V École des Bourgeois j, de d'Allainval (1728), avec des changements.

Les Tuteurs, de Palissot (1754), remis de deux actes en trois.

Les Méprises, de JPierre Rousseau (1754). Et la Fausse Prude.

Un seul début est digne d'être enregistré, celui de M"^ Fleury Bernardi (femme Cheftelj, élève de Larive, dans Hypermnestre (23 octobre) .

Quand nous aurons annoncé la réception de Naudet dans les rois et pères nobles, et le décès de Botot-Dangeville, retiré depuis 1763 (mort le 17 février), nous aurons dressé le bilan de cette laborieuse mais peu intéressante année^ où fut reçue, en octobre, une tragédie de M . Blin de Saint-Maur, Isimberg,,. qui resta dans les cartons.

Année 1787-1788^

Le lundi id avril, — Ouverture par un Compliment de Naudet, qui fut hué, puis applaudi; Iphigénie en Aulide et la Feinte par amour.

1. En 1787, la Comédie renferme 43 loges d'acteurs en 4 étages :

Quatorze nouveautés furent représentées:

24 mai, — Hercule sur le mont OEta, tragédie en cinq actes et en vers, de M. Lefèvre. Préville, présent k cette représentation, reçut une ovation du public.

i""^ juin. — Succès mérité de l'Ecole des Pères% comédie en cinq actes et en vers, de Pieyre (de Nîmes) , qui fait encore représenter, le d 9 juillet, une comédie en un acte et en vers croisés : les Amis a l'Épreuve.

Si juillet. — Une tragédie de Doigny du Ponceau, Antigone, ou la Piété filiale^ n'obtient aucun succès.

Si août. — Demi-réussite du Prix académique, comédie en un acte et en vers^ de Nicolas Pariseau.

8 octobre. — Augusta, tragédie en cinq actes et en vers, de Fabre (d'Églantine) , est sifflée et n'a que deux représentations.

il octobre. — Rosalïne et Florigourt, ou les Caprices ^ comédie en vers libres, du vicomte de Ségur jeune, est représentée en trois actes, puis réduite à deux ; le succès fut médiocre.

20 novembre. — La Maison de Molière , ou la

Au les femmes et les vieillards. Numéro 1, M^^*' Saint-Val; numéro 4, M"'^ Bellecour; numéro 5*, M'"^ Vestris; numéro 6, M'''" La Chassaigne; numéro 7, M. Vanhove; numéro 8, M. Desessarts; numéro 9, M"« Contât, qui succède à M"^^ Préville, etc. Le théâtre possède \ 46 glaces. Les cafés communiquent au foyer par les arches à terrasse ou galeries latérales. Celui du pavillon Molière est tenu par le sieur Mézerai {Arch. nat., carton 0^ 1706, Arch. de la Couronne, A. R. dossier 7).

1 . Une École des Pères^ comédie en trois actes et en vers do M. de Saint-Ange, avait été refusée par les comédiens français, le 30 juillet 1782. /

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