‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 3)Chapitre 9 sur 204 · PENSION · texte numérisé non relu

PENSION

{ou reçus à l'essai)

Marsy

Broquin i M^^'^ Olivier reçue en 1782

Dunant reçu en 1787 | Mii« Joly — 1783

Signalons , comme changement dans les habitudes théâtrales , la suppression de la claque et cette installation de bancs au parterre , au sujet de laquelle le chevalier d'Aubonne fit le couplet suivant :

« Que la Troupe de Molière

Quitte le Louvre à grands frais,

Pour essuyer nos sifflets

Dans la vaste bonbonnière,

Eh ! qu'est qu'ça m' fait à moi ?

Je suis assis au parterre i

Eh ! qu'est qu'ça m' fait à moi,

Quand je chante et quand je boi ? »

1. Le parterre debout existe encore aujourd'hui dans certaines villes de province et de l'étranger.

Sur le parterre assis, voir : Coup d'œil sur le Théâtre-François

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