Tome II, page
4. M. Alphonse Pages en a donné à l'Odéon une traduction nouvelle qui réussit (4863).
Aude Gt pour le Palais-Ro^-al une parodie du drame àla mode sous le titre de Cadet-Rousselie misanthrope, que joua l'inimitable Brunet. Au Vaudeville, on chantait l'éloge de cette pièce larmoyante :
« On pleure en lisant les affiches.
On pleure en prt'nant les billets. »
En 4800, Misanthropie et repentir fut mis en vers au théâtre des Jeunes-Artistes de la rue de Bondy (Lepeintre aîné jouait Meinau).
changements faits à la seconde représentation, cette pièce obtint un succès très-mérité.
Le2i^ sixième anniversaire de la mort de Louis XVI, Bruhis est joué le même soir sur les deux théâtres : celui de la rue de la Loi fut fermé le lendemain, et ne rouvrit que le 30 mai suivant, date de la Réunion générale.
L'Odéon. remis à flot par les trente premières recettes de Misanthropie et RsPENna, donna, le i6 février ^ Une Journée du jeune Néron, comédie héroYco-burlesque en deux actes et en vers, avec un intermède de Tauteur de VAmi des Lois, qui n*obtinl pas de succès le premier soir, malgré le talent qu'y déployèrent Saint- Fal, Grandménil, Dupont et Saint-Prix. Le nom de Laya ne fut demandé qu'après la deuxième représentation, donnée avec des corrections.
La triple entreprise de Sageret était trop lourde pour un seul homme; il ne put remplir ses engagements, et fut dépossédé par un arrêté du 17 février (29 pluviôse an VII) révoquant la concession trentenaire du 35 messidor an IV. En voici le texte :
« Le Dirbctoirb exécutif,
« Considérant que les conditions auxqudies Tusage de la salle de TOdéon a été par lui concédé aux citoyens Dorfeuille et C'' n*ont point été remplies ,
(c Arrête ce qui suit :
« 1" L'arrêté du 25 messidor an IV, par lequel cette cession a été faite, est rapporté ;