Auslerlitz, léna, Eylau, Friediand, etc., etc
2. Un Anglais chantait ce couplet, faisant allusion au fameux radeau du Niémen, où Napoléon et Alexandre s'étaient donné Taccolade fraternelle :
« Mon pays avec la France
11 8*cst jamais entendu :
Quand Tun pleure, Tautre il danse;
Quand Tun bat, l'autre est battu.
Et parce que le Angleterre
Et, le 10 août, une autre pièce de circonstance, également composée pour la paix, par Picard : lb Mariage ' DES DEUX GRENADIERS OU V Auherge de Munich y comédie épisodique en un acte, en prose, avec ballet et couronnement du buste de Tempereur au vaudeville final, fut applaudie avec enthousiasme ^
Le 27, LE Mariage DE M. Beaufils ou les Réputations d'emprunt^ comédie en un acte et en prose de M. de Jouy. Cette farce, suite de Monsieur Beaufils ^ du même auteur, très-bien jouée par Clozel, fut favorablement accueillie.
Le mélodramaturge Caigniez, « le Racine du boulevard », remporta deux succès, les 24 et 26 octobre, avec : LE Volage ou te Mariage di/pcile, comédie en (rois actes et en prose, et un acte également en prose : les Souvenirs DE MES PREMIÈRES AMOURS, petit ouvrago imité
Il fait lo guerre sur Teau, Le France il vient de faire La paix sur un radeau ! «
4. Â cette môme occasion, le Vaudeville donna un à-propos de Barré, Radet, Desfontaines et Dieulafoy : l'Hôtel de la Paix, rue de la Victoire,
Le 49, jour de la Saint-Louis, il fut donné après le spectacle, dit Charles Maurice dans son Histoire anecdotique du théâtre, uuq représentation en rhonneur de Picard. Dès que le public eut quitté la salle Louvois, elle fut remplie jusqu'aux combles d'hommes de lettres, d'arlistes, de gens du monde, heureux de Thommage qu'ils allaient rendre au premier auteur comique de l'époque. Picard, qui ne s'y attendait point, s'arrête étonné, interdit à l'aspect de cette réunion ; les applaudissements, les bravos éclatent à sa vue, l'émotion force le brave homme à s'asseoir. On donna un monologue composé exprès par Andrieuz, des danses, des scènes détachées. Cent autres folies plus divertissantes les unes que les autres et un bal dans le foyer public précédèrent le souper : on ne sortit qu'au jour de cette fête charmante.