CHAPITRE Y. 9t
M. Constant Berrier, sous-chef au ministère de Tintérieur; style soigné, deux belles situations aux troisième et quatrième actes. (Beauvallet; M 0H> Charlon.)
Le 27 mars. — Le Généreux par vanité, comédie en cinq actes, en prose, de Picard, fut traitée avec la dernière rigueur. (Duparai, Clozel, Bocage, Thénard, Provost; M roe> Millen et Anaïs.)
Le 21 avril. — Ija Folle de Glari.s, drame lyrique en deux actes, traduit de Cordelia, par M. Th. Sauvage, musique de Conradin Kreutzer et J. Paër, sujet trop souvent mis au théâtre, action nulle, musique dépourvue de variété. (Lecomte, Duprez; M'" 8 Schutz.)
Le 30 avril. — L'Oncle Philibert 1 , comédie-vaudeville en un acte, en prose, de MM. Bayard et Gustave de Waillv. Pour avoir voulu faire un rôle à Clozel sur le patron des Deux Philibert, les auteurs n'ont produit qu'une comédie sans intérêt, que quelques mots spirituels ont seuls préservée d'un insuccès. (Provost, Clozel; M me * Anaïs et Millen.)
Le 16 mai. — Le Mariage par procuration, comédie en un acte, en vers, par M. Th. Pein, grammairien et philologue. Sifflets. L'auteur garde l'anonyme. (Bocage, M"" Wenzel et Brohan.)
La mauvaise santé 1 de M. Frédéric (du Petit-Méré) l'oblige à quitter la direction de l'Odéon. 11 cède son privilège à M. Thomas Sauvage, un des auteurs à succès de la rive gauche.