‹ L'oeillet blanc; comédie en un acte en prose par Alphonse Daudet et Ernest ManuellChapitre 21 sur 26 · SCÈNE XII Les Mêmes, LE MARQUIS · texte numérisé non relu

SCÈNE XII Les Mêmes, LE MARQUIS

LE MARQUIS, apparaissant sar le perron.

Monsieur, je vous salue; je m'appelle Hector-Dieudonné d'Anjaibert, marquis de Courson-Launay, je suis bon gentilhomme et le plus fidèle de Sa Majesté, (il descend.)

VIRGINIE, se jetant entre Vidal et le marquis. Épargne-le, c'est un enfant.

LE MARQUIS, l'écartant.

Assez de supplications et de larmes, mademoiselle, c'est vous donner trop de mal pour un inconnu.

VIDAL, bas avec un énorme soupir de soolagement. Un inconnu!... ah! le ciel soit béni.

LE MARQUIS, à Vidal.

Et nous, monsieur, finissons-en, faites votre devoir, je ferai le mien

VIDAL, à demi-voiï.

Oui... oui... c'était impossible... impossible!

LE MARQUIS

Ohl je connais votre loi! Elle est précise là-dessus. Je suis émigré, j'essaie de rentrer en France pour uu jour, vous me prenez, je sris ce qui m'attend.

VIDAL

Tu C-; émigré, dis-tu?

VIDAI-

LE MARQUIS

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