LES PAYSANS
Il est tombé !... il est toml)6 !
VIDAL
Qui, voyons? de qui parle -l-on ?
VIRGINIE, bas.
Ah ! le ciel me punit, c'est Jlaxime qui se venge.
CADET -VINCENT, entre, des paysans l'entoarent. Quand je vous disais que j'avais vu quelqu'un.
VIDAL
Comment ! ce coup de feu?
CADET-VINCENT
C'est le mien.
VIDAL
C'est toi qui l'as tué ?
CADET-VINCENT
Tué!... mais, citoyen, je ne l'ai pas tué, et c'est bien ce dent j'enrage.
LE MARQUIS, on l'enlend chanter dans le lointain. Hissa-ho !. . . hissa 1, . . hissa !. . . hissoué !
CADET-VINCENT
Enlendez-vous comme il chante ! le gredin!... Pour éviter mon coup de feu, le brigand s'est jeté à terre, je m'élance .. bonsoir... il s'était déjà relevé, embarqué... et la barque à tous les diables... (Auxpaysans.) Mais aussi VOUS avez crié trop tôt, vive Cadet- Vincent.
VIDAL
El vous n'avez rien fait pour le poursuivre?
CADET-VINCENT
Que pouvions-nous faire ? La nuit est trop noire pour donner chasse.
VIDAL
Tais-toi, tu n'es qu'un mauvais citoyen.
LES PAYSANS, menaçant Cadet-Vincent.
C'est vrail c'est vrai!
CADET-VINCENT
Au diable le patriotisme! j'aurais mieux fait de boire et de me Idire.
VIRGINIE
\hl chère fleur! te gardera-t-il ?