‹ L'œuvre complet de RembrandtChapitre 187 sur 233 · RES · texte numérisé non relu

RES

e, mais en somme, quoique estimable, elle ne

nissait que peu de raretés,

Médecin tâtant le pouls à

ait très nombreu

brandt à l'oiseau de proie, 1 t au Musée d’Amst

nous pou s compter : Àe

dam ; la Petite

une femme malade, pièce introuvable, peut-être celle qui

Bohc

appartenait enc

grand nombre de copies, Cette collection, en réalité,

endues à Paris; il

Nous ne croyons pas devoir parler des collections F F

avait quelques estampes capitales de Rembrandt, maisr

rdam l'œuvre de Rembrandt de ce cabinet: le

PLoos van AMSTEL. E

un des portraits de Rem-

catalogue était rc

brandt. C au riche, fond

blanc; Re yré, 1e état; Rembrar u sabre, la

une Pièce s, tout premier état, ne

la Présentation le, avant la planche di la I la q au fond blanc; la Grotte, 1er état: le Z sage anche, certain nombre d'autres paysages très rares mais douteux; Abraham Fran r état; Asselyn, ave ,à la ant les ers ; le Petit Coppenol état ; le Grand Coppenol, avec

me Î les a classes étaient très rares, entre autres :

Grande Mariée jui

les prix ne nous sont pas connus.

février 1811 et jours suiva

SILVESTRE. — On vendait à Paris, 1

maître à dessiner des enfants de France. Il avait terminé son ex

Révolution, il

Ayant à peu près tout perdu i

quat

modeste revenu de 1,000 francs par an, mais il n’avait jar ulu se précieux cabinet qu’il

prix des objets d'art

au culte des belles choses, autant

tenait de ses ancêtres et qu’il avait lui-même augmenté.

à cette époque, aurait pu lui procurer l’aisance; mais, pour rester lusif du lait, Cet honorable amour des arts,

. Sa collec-

tait mis à l’usage pre

e, nous

èce de fortune et de bien- aru un exemple utile à cite pr

avons déjà eu l’occasion de le dire. Regnault-Delalande a décrit cet œuvre comprenant 339 numéros,

cédent et mise à profit par Gersaint, comme nous

formée dans le si

idt avait ét

tion de Remb

La totalité ne s’éleva qu’à 7,000 francs.

n'avaient pas baissé de valeur, ils n'avaient pas monté

estre, à l’excepti

on Samaritain,

tion S

avec le cheval à la queue noire et le mu

d'appui clair, ne renfermait presque aucune de ces grandes

raretés que nous avons citées plus haut.

ParGnon-Duonvaz. — Son catalogue fut rédigé par Bénard, en 1810, et Woodburn acheta la collec-

de 120,000 francs; nous y voyons : Rembrandt dessinant, avec

tion tout entière, en 18:16, pour 1

eau-for Annonc

avec cette mention : « quatre épreuv

tout le bas de l’estampe à

entes »; la Pièce de cent florins, 2° et 3e états; le Tombeau allégorique, la Petite

de nuances diff

au trait. Au total, cet œuvre n’était pas supérieur à celui de Silvestre.

Bohémi

Nous allons d’ailleurs le retrouver plus tard, lorsqu'il s’e

, le Peseur d'or, lat à de la vente du duc de Buckingham.

Coure DE Fries. — La vente eut lieu à Amsterdam le 21 juin 1824. Le catalogue, rédigé en hollandais, ne donne que très peu de détails. Il y avait un certain nombre de très belles pièces : La Pièce de cent florins, 2° état; l'Ecce Homo, avant 1 Trois Croix, avec le nom de Rembrandt; le Bon Samaritain,

s contretailles; le Christ présenté au peuple, 2° état; les

état; la Petite Bohémienne, le Moine

dans le blé, le Tombeau allégorique, le Pa planches, et l'Avocat Tolling. Cent quatre-vingt-tr

age à latour, avec le dôme; la Chaumière entouré

ize numéros, dont un certain nombre comprenaient

plusieurs estampes, furent vendus en bloc 17,119 fr. 20 c.

vons maintenant à une collecti

OOMER-DENON. — 1S

à d’une importance tout à fait capitale,

mais elle avait été formée au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle; mise aux enchères, en

après la mort de M. Denon, elle ne trouva pas d'acquéreurs. Elle avait été formée par Zoomer, mar-

chand hollandais, qui avait été lié avec Titus, fils de Rembrandt; ensuite acquise par Zanetti, graveur à

Venise, elle était passée, en 1791, des mains des héritiers de celui-ci dans celles de M. Denon. Zoom

ermant tous les

en

dans une notice pla e du premier volume, l’annonçait comme complète, re

changements et retouches, e >mblab

comprenait 394 pièces de Rembrandt; il avait l'avantage d

rcellentes épreuves et telles que ni lui ni personne n’en a pu recueillir

autant d'ar

rent et toutes les peines qu’il s'est données depuis cinquante ans. L'œuvre

re très bien d esne, l'un des

conservateurs du Cabinet des estampes de Paris. Nous n’énumérons que : Rem-

: Rembrandt fecit 1631, et dans le E

ñ s: Æ 24; autre, avec le fond blanc; Rembrandt dessinant, les

par-des

ches ; Rembrandt au sabre, la grande planche; l'Annonciation aux berge

Grande Résurrection de Lazare, 1° état, avec des retouches au crayon; la Pièce « Jlorins, tout

inde

marge, sur papier de ( hrist présenté au peuple,

anche ;

rer état, avec une grande

e Calvaire, 1 e Tombeau allégorique ; la Coq: , au fond blanc;

deux premiers

toute premi

F épreuve sans nom ni année; le Paysage aux troïs chaumières, 1e' état; le Paysage à la

barrière blanche, le Paysage aux trois cheminées ; Renier Anslo, 1er état; Ass Witenb

blanc ; l’

avec le chevalet;

erd prédicant, avant les vers ; le Peseur d'or, avant la

vocat Tollin,

le Grand Coppenol, au fond

la

nestre Six, 2e ét ée juive, la tête seulem

, le Bour

Vieille Femme aux lunettes ; un Homme à mi-corps avec l'êtes d'étude, anche de la plus gran rareté. Cette collection, qui n'avait pas trouvé d’acqu fut achetée 40,000 francs par Woodburn, qui réalisa un très beau bé t, si l’on compare ce prix avec

5,et de lave Barnard, en a qu'en 1826 les estampes

urgy, en

avaient monté d’une manière notable.

rd, en 1830, elle montre déjà qt

Reviz. — Achetée à l'amiable par M. Piéri-Bén la progression

trouvons : Rembrandt des

de s’accroitr

nous y ant, ave

des pièces de Rembrandt n'avait ces

main droite claire, avant le pay marqué 200 francs ; la Grande Résurrection de Lazare, avant le

bonnet sur la tête de l'homme effrayé, 700 francs; la Pièce de cent florins, 2e état, 1,100 francs; le

ncs, le Patineur, 325 fran

ue blanche, 400 fra

Bon Samaritain, avec le cheval à la que

d'or, avec la tête au trait, 1,000 franc

au fond blanc, 800 francs; le Pes

- la main blanche, 220 francs; Griffonnement où se voit la tête de Rembrandt

juive, a

550 francs.

Dans une seconde vente Revil, en 1838, les Trois Croix, la même épreuve dont nous allons p

encore, ne se vendaient que 150 francs, mais la Pièce de cent florin état, sur papier du Japon, le Petit \

il se tre

hien ne s'élevait qu’à 9 francs, et

avec une grande marge, était adjugée à 1,302 fran

uvait dans cette vente une

la Coquille, avec le fond ombré, à 18 francs; mais

rare : le Pont de Six, où les chapeaux des deux hommes étaient blancs; elle fut achetée 600 francs

par Verstolk; une très belle épreuve du Peseur d'or, 2° état, n'était portée qu'à 206 francs; le N

blanc, 100 francs.

Dans une dernière vente après la mort de M. Revil, faite en 1845, Rembrandt appuyé, remonté à

de 2or francs ; le Paysage aux trois arbres s'élevait à 421 fra

l'encre de Chine, atteignait le pri la Chaumière et la Grange à foin, à Bourgmestre Six, une des deux épreuves que Pi

2 francs; le Peseur d’or, 2° état, était porté à 651 francs, et le

i-Bénard avait rapportées d'Angleterre en 1836, ét

700 francs.

porté à 2

166 COLLECTIONS 'DEEMGREMMMRES DER

MBRANDT

égèrement sur l'œuvre de Poggi, vendu à Pari

Poccr. — Nous croyons devoir p

Il était médiocre; on y remarquait les Trois Croix, 1e'état, sur parchemin, qui furent adjugé

pour 403 francs.

Roserr-Dumesniz. — Nous n'avons pas voulu séparer les diverses collections Revil, ce qui nous

oblige de revenir en arrière. En 1836, Robert-Dumesnil avait fait vendre à Londres un œuvre recom-

mandable de Rembrandt. Les estampes y atteignirent des prix élevés, grâce au puissant concours du

baron Verstolk, qui acheta tous les plus beaux articl On remarquait : Rembrandt la bouche ouverte,

fran

iérétat, 204 francs ; Jésus-Christ présenté au peuple, 1e état, annoncé alors comme unique, 2,69 .

était sur papier de l'Inde; la Descente de croix, première planche, l’une des trois connues,

67 francs ; la Petite Bohémienne, 177 francs; le Patineur,

double du Cabinet des estampes de Paris, 1

33 francs; Lazarus Klap, r°' état, 320 francs ; le Paysage à la to 1er état, avec le dôme, 1,389 francs;

‘or, sur papi l'Inde, 1,202 francs; Abraham Fransz, avec le portrait

la main, 266 fr. 75 c.; le Peseur d'or, 1er état, 607 francs; le Bourgmestre

francs ; le Griffonnement, avec la tête de Rembrandt,

4 francs; le Nègre blanc, 10

re* état, la planche pl état r. 6o c.; Etude d'une tête de femme, 214 fr. La collec- CE F ; /

us grande, et

rs renfermaient un certain nomb

sée d

tion, compc os dont plusi e d’estampes, produisi

la somme de 34,424 francs.

Desois. — N

us remarquerons dans cette vente, faite en 1845, que la Pièce de cent florins, 2° état,

est la m

a vente Revil adjugée à 1,302 francs, sept ans aupara-

00 francs, puis adjugées 1,200 francs, en 1852

M. Delessert; le Bon Samaritain, avec le paysage dans la marge

o francs; le Pa s, revendu

fut vendu que aux trois chaumières, 1° état, de Claussin, 1,700

ur marché chez M. Delessert; le Bourgmestre

un peu meill -Dumesnil,

3,000 francs.

ndant des ventes très importantes

aient eu lieu à l’étrang

Wizson. — L'auteur d'un c ogue très estimé de Rembrandt possédait, dit M. Middleton, 133 es-

rins, 1° état; Les Trois

es dece maitre, parmi quelles nous citerons : la Pièce de cent fi

roix, 12 état; plusieurs paysages très rares ; le Jeune Haaring, 1e état; le Bourgme x, 2€ état;

de Rembrandt fut

sonnellement, nous ne connaissons que le catalogue publié en 1828. L'œ

vendu en 1830, et les plus belles pièces entrèrent dans la collection du duc de B

del

ait un peu ordinaire. Hätons-

Passons rapidement sur l’œuvre de Rembrandt, appartenant à la comtesse d'Ei vendu à Dresde

en 1833. Il ét

sez considérable, mais les prix obtenus prouvent qu'i

nous de parler de collections plus remarquables.

BuckiNGHam. — Dans cette collection, mise aux ench

en Angleterre en 1834, on

brandt dessinant, avant le paysage, et une autre épreuve non terminée, vendues ensemble 8 54 fr. 5oc.;

la Pièce de cent

tes pour un livre espagnol, 1% état, non divisée ; 1,408 franc

florins, c

e du rer état, 225 francs ; le Christ présenté au peuple, 1er état, la grande planche,

2 UT, DOIC:: nom de Rembrandt

5 francs ; Saint Jérôme, non terminé

(104), 535 francs; la Femme aux oignons, 505 francs ; le Petit Chien endormi, d'un 1er état non décrit,

eau

40 francs; le Pont de Six, le chapeau d’un des personnages est blanc, 375 francs; le Paysc

Witen-

al

carrosse, sur papier du Japon, 1,325 fran francs ;

sselyn, avec le che sur vélin, I

bogaerd, prédicant, 1° état, 1,695 francs; Coppenol, au fond blanc, 1,110 francs; le Bourgmestre Six,

2e état, 1,325 francs.

Poe Carew. — Il possédait une riche collection d'estampes de Rembrandt dont la vente eut lieu le 13 mai 1835. Citons: Rembrandt à l'oiseau de proie, 80 francs ; Rembrandt appuyé, 1état, 1,480 francs;

o fran

Rembrandt dessinant, 1° état, non terminé,

; la Résurrection de Lazare, où l'homme are,

a la tête nue, 400 francs; la Pièce de cent florins, ainsi d signée : « dans le plus bel état possible »,

4,100 francs; le Christ présenté au peuple, 1er état, 720 francs; les Trois Croix, avec le nom de Rem-

brandt, 275 francs ; Saint François, 1% état, 850 francs; la Femme au poêle, 1° état, 690 francs; plusieurs paysages très rares ; Asselyn, 1

Mariée juive, 1°

état, 890 francs ; l'Avocat Tolling, 5,600 francs; la Grande

état, 210 francs.

Orrcey. — Bornons-nous à mentionner, sans autre détail, une réunion d’estampes de Rembrandt appartenant à Ottley, qui furent vendues avec sa collection au mois de mai 1837.

Lorp AYLESFORD Le catalogue manuscrit est au British Museum, mais une nomenclature aride

donne une faible idée de la valeur et de la rareté des épreuves. En 1846, la collection fut achetée par Woodburn, à l'amiable, et un choix des plus belles épreuves passa dans celle de M. Holford. C'est de

lord Aylesford que lui vient le Rembrandt au sabre, la grande planche; le Grand Coppenol, 1e état, et

le Bourgmestre Six, 2° état. D’autres épreuves passèrent dans la collection Hawkins de là, par l’intermédiaire de M. Colnaghi, dans le cabinet du duc de Buccleugh; d’autres devinrent la propriété du British Museum. Sa marque estun A surmonté d’une couronne. Les épreuves étaient généralement d'une grande beauté.

Baron Vensrozk. — Nous arrivons maintenant à un des œuvres les plus splendides; il peut même,

nous le croyons, être mis en parallèle avec celui de Zoomer-Denon, mais la description faite par le

catalogue laisse beaucoup à d ier comme il le mérite. On y remarque :

et ne permet pas de l’appré Rembrandt au manteau riche, la tête seulement, 82 francs; Rembrandt dessinant, avant la banderole, Rembrandt au sabre, la grande planche, 3,800 fran la

les mains et la manchette claires, 336 francs; Grande Résurrection de Lazare, 1° état de Claussin, 1,262 francs; la Pièce de cent florins, 1er ét Christ pré.

Jésus-

3,370 francs, revendue plus tard 29,000 et 27,500 francs ; onté au peuple, tout re état,

2,045 francs ; les Trois Croix, 1er état, 283

et une épreuve semblable chez M. Didot se vendait, trente ans plus tard, 7,050 francs ; la, Descente de

50 c.; id., avec le nom et l’année, 210 francs seulem

5 francs

croix, 1e planche, celle de Robert-Dumesnil, 5 seulement; le Bon Samaritain, rer état,

ve est si rare, que depuis la rancs ; la Petite

Petite Figure polonaise,

747 fr. Go c. ; et le cheval avec la queue ombrée, 283 fr. 50 c.; cet

vente Silvestre aucune autre n'a passé dans une vente; Saint François,

état, 510

Bohémienne, 168 francs; le Vendeur de mort aux rats, 1e état, 6 o francs à la vente Didot; le Lit à la fran-

420 francs ; le Patineur, 105 francs, et trente ans après 2,c çaise, rer état, 254 francs ; la Femme devant le poêle, 1er état, 420 francs; le Pont de Si: $

avec les deux

6 francs; la Vue d'Amsterdam, 525 francs: 1

hommes aux chapeaux blancs, épreuve de Revil, 42 Deux Maisons au pignon pointu, 588 francs; le Paysage au carross

1er état, 5

francs; le Paysage

aux trois chaumières, 1e état, 777 francs; le Paysage à la tour, avec le dôme, 693 fran l'Obélisque,

1er état, 84o francs; le Paysage aux deux allées, 630 francs ; la Chaumière entourée de planches,

cs; la Campagne du Peseur d'or, épreuve

rerétat, 620 francs ; le Canal à la petite barque, 1‘rétat, 525 fi

Robert-Dumesnil, ne se vendait plus que 714 francs, le Paysage à la barrière blanche, 1e état,

état, 724 fr. 50 c.; Renier Anslo, 1° état, francs ;

535 francs; Homme avec chaîne et croix, Abraham Fransz, avant le paysage, 840 francs; Asselyn, avec le chevalet, 777 francs; Ephraïm Bonus,

état, 1,164 fre

à la bague noire, 3,465 francs ; le Ministre Wttenbogaerd, 1

; le Peseur d'or, avant la tête, 338 f e Petit Coppenol, avant l’équerre et le compas, 1,650 francs; le Grand Coppenol, 1er état,

l'Avocat Tolling, d’un état très incertain, où le coude gauche fait un angle, 693 francs; le même s

fr. 10 c., et une autre épreuve terminée, mais d’un état, disait-on, non décrit, 2 60; le

francs ; J

les Trois Têtes

sans cette remarque, 3,780 francs; le Bourgmestre Six, 2° état, 1,940 franc ; la Grande Mariée juive, la

termi orientales, dont la dernière est très rare, celle-ci seulement, 94 fr. 50 c

tête seulement, 105 francs ; et plus tard, chez M. Didot, une pareille‘épreuve, 4,005 francs; l'épreuve fonnement avec la tête de Rembrandt, 1 état, 6o8 francs. La

terminée du 2e état, 315 francs; Gri

collection, composée de 815 numéros, produisait la somme de 93,420 francs, sans compter l’école du maître. Les estampes qui ont paru dans la vente de 1851 avaient été retirées de celle de 1847, et comme résultat le prix n’en a pas beaucoup varié.

vingt-douze ans après celle d’Amadé de Burgy; elle lui était peut-

Cette vente célèbre avait lieu quat

être inférieure, mais elle permet de voir l'énorme distance, comme prix, qui sépare de la pre-

mière. Les estampes de Verstolk, de l’aveu général, n’obtinrent pas les prix qu’elles auraient dû attein

on avait même offert avant la vente une somme notablement supérieure. Le résultat des enchères fut dû à l'insuffisance du catalogue et aux préoccupations qui assiégeaient les esprits à la fin d’octobre 1847. Ces magnifiques œuvres d'Amadé de Burgy, de Barnard, de Zoomer-Denon et de Verstolk, nous ne les reverrons plus, mais il nous reste à appeler l'attention sur d’autres collections qui ne sont pas sans importance, Elles serviront à attester la continuelle progression des prix des estampes de Rembrandt.

WE8r

appuyé, 1°

Box

— On comptait dans cet œuvre : Rembrandt à l'oiseau de proie; Rembrandt at, mal cons

rvé; la Pièce de cent flori

S, papier du Japon; l'Æcce Homo, avant les t; la Petite Bohémienne; le Lit à la française; le Moine dans le blé; le Paysage aux trois chaumières, 1er état: le Paysage à la barrière blanche : Abraham Fransz, avec le portrait sur le papier que tient le personne

contre-taill

; en tout 558 num

ros. Leur prix s'éleva à 34,250 francs.

AROSARENA. — Cette collection, vendue en 186r, contenait pr les Trois {

épreuve fut alors adjugé

de 300 numéros. On y remarquait :

x, avec le nom d

Rembrandt, que nous retrouverons plus te à la vente Didot : cette

Pour 1,861 francs; la Pièce de cent florins

le Bon ; le Lit à la Paysage aux deux allée ;

2e état, 3,120 franc

Same

franc

, le cheval à la queue blanche, 1,621 francs: Saint François, 22 état, 910 frar

, 4or francs: le Paysa; aux trois arbres, 1,800 francs

nes seulen

t;,le Vieux Haaring, 400

, ancs ; Lutma, 1er état, 1,860 francs ; le Bourgmestre Six, > sur papier blanc, que nous retrouverons chez M. Didot, I

36,651 francs.

, épreuve

51 fran total

de la ven

— Dans le catalogue Simon, nous trouverons seulement une t

elle épreuve de la P

cent florins, 2e état, sur papier du Japon, 3

> francs, et une superbe épreuve du Peseur d’or, 2

venant de Revil, 600 franc

lue en 1867, était remarquable, Nous citerons: Rembrandt

avant le ige, 920 francs ; ‘Rembrandt sur une planche longue et étroite, de la de

-rnière

rareté, 360 francs; Quatre sujets pour un livre espagnol

158 francs: la Pièce de

cent florins, 2 at, 8,000 franc

; la Petite Bohémienne, 1,000

“and Arbre à côté de la

maison, 295 francs ; Asselyn, 1° état, 2,560 fra

L'œuvre comprenait 231 nun roduisirent

nte Arosarer

42,764 francs. C'était encore une augmentation notable sur la x

GaLicHon. — Son œuvre, dont la vente eut lieu en 1875, n'avait qu'une importance secor

brandt aux troi.

toustaches, 1°

t, 300 francs; la Pièce de cent flori

9,600 francs; le Christ présenté au peupl

345 fr

L'œuvre se composait de

tat, 4,700 francs; le Baptême de l'eunuque, 1

s; Saint Jérôme, dans le goût de Dürer, 1° état 2,605

Lutma, 1er état, 360 fran

77 numéros dont beaucoup n'étaient pas de premier ordre, il n’en produisit

pas moins 48,426 frar

KaLce. — La ve

ancfort-sur-le-Mein, au mois de novembre 1; comprenait

207 numér

On y comptait peu de pièces exceptionnelles, mais un certain nombre de L

Iles épreuves parmilesquelles nous signalerons : la P:

e de cent florins, 2,500 frar

; Saint François, 2e état 0 c.; la Sy-nago;

1eT état, 037 fr. 50 c.; le Paysage aux trois arbres, 3,625 francs:

Paysage aux trois chau 256 fr. 25 cle Trenx

Haaring, 2,162 fr. 50 c. ; le Juif la rampe, 1,687 fr. 5oc.; Corneille Sylvius, 1,432 fr. 5o c.; le Peseur

d'or, 2e état, 2,100

res, 3° état, 1,887 f

50 c.; Rénier Anslo, 1,

s; Buste de la mère de Rembrandt, état non décrit (C. 339), 759 francs. Cette

vente s’éleva en totalité à 65,155 francs.

LrrHarT. — La vente comprenait 227 numéros, elle eut lieu à Leipzig le 5 décembre 1876. On y comptait peu de ra elles épreuves. La Pièce de cent florins, 2e état, ne s’éleva qu'à 1,812 fr. 50 c.; le Paysage aux trois arbres atteignit le prix de 4,062 fr. 50 c.; le Juif à la rampe fut vendu 1,38

retés, mais aussi quelques

fr. 5o c., et Sylvius, 1,750 francs. Le total fut de 56,582 fr. 50 c.

Firmn-Dinor. — Cette collection, vendue au mois d'avril 1877, est célèbre surtout en ce qui concerne l'œuvre de Rembrandt. Quoiqu'il fût très inférieur à celui de Verstolk et qu'il ne comprit que

375 numéros, il dépassa 167,000 francs, c'est-à-dire qu'il n’atteignit pas très loin du double de l'œuvre du grand amateur hollandais. Les pièces très rares que nous avons signalées dans les grandes collections n'étaient pas dans celle-ci, toutefoi

il n’en était pas moins très recommandable. Son œuvre est un des plus beaux formés dans le XIXe siècle. On y rémarquait : Rembrandt appuyé, 1e état, 5,730 francs, et 2° état, 900 francs; Rembrandt dessinant, avant le paysage, 1,000 francs; Rembrandt en ovale, avec les quatre oreilles, 600 francs ; la Pièce de cent florins, 2e état, 8,550 francs; le Christ présenté au peuple, 1° état, 2,905 francs ; les Trois Croix, 1erétat, 1,100 francs; notre 3*état, avec le nom, 7,050 francs; le Bon Samaritain, la marge du bas coupée, 1,750 francs ; Saint Jérôme, dans le goûtde Dürer, 2,roofrancs;

Saint Jérôme dans sa cellule, 191 état, 700 francs; Saint François à genoux, 2 état, 2 400 francs ;

le Tombeau allégorique, 2,820 francs; Médée, 1e état, 710 francs; 3eétat > francs; la Petite

Bohémienne, 1,960 fran

s; la Femme aux oignons, 950 francs; le Patineur, 2,050 francs; le Cochon, rer état, 615 francs; le Lit à la française, 3,010 francs ; le Moine dans le blé, 1,900 francs; l’Espiègle, 2 état, 700 francs ; la Femme au poêle, avec le bonnet etla clef, 870 francs; la Vue d'Omval, 95ofrancs ;

le Paysage aux trois arbres, 2,000 francs; l'Homme au lait, 2e état, 1,720 francs; le Paysage au

carrosse, 2,460 francs ; le Paysage aux trois chaumières, 3e état, 1,000 francs; le Canal, 980 francs ;

la Campagne du Peseur d'or, 1,110 francs; le Paysage à la barrière blanche, 3,000 francs; le Paysage au

la Chaumière et la Grange à foin, 1,420 francs; le Paysage aux deux allées, 1,980 franc

canal, 3,700 francs; la Maison aux trois cheminées, 2,150 francs: Rénier Anslo, 2

tat, 1,010 francs ;

le Vieux Haaring, 2,900 francs; le Jeune Haaring, 2e état, 1,400 francs; Lutma, 3,900 francs ; le Juif à la rampe, 1,550 francs ; Asselyn, 1er état, qui n'était pas dans son intégralité, 1,000 francs: le Peseur

d'or, sans la tête, 6,500 francs ; l'Avocat Tolling, épreuve faible, 1,120 francs: le Bourgmestre Six, la

plus belle épreuve que nous ayons vue, 2e état, des ventes Ferol et Arosarena, 17,000 francs; la Grande

Mariée juive, 1er état, 4,005 francs; id état, 1,500 francs; la Femme aux lunettes, 2,650 francs:

Etude pour une tête de femme, 900 francs.

KnowLes. — Dans sa vente, faite au mois de novembre 1877

77, On remarquait : Rembrandt dessinant,

avant le paysage, 1,637 fr. 3oc.; le Paysage au bateau, 1 état, sur papier du Japon, de la plus grande

rareté, 3,250 francs; Clément de Jonghe, 2° état, 625 francs. Cette première vente, qui comprenait

seulement 19 articles, s'éleva à 10,580 francs.

Dans une seconde vente, faite au mois de mai 1879 par le même amateur, nous signalerons : Saint

François, 1,187 francs ; la Femme à la flèche, indiquée comme rer état, 806 fr. 25 c.: le Paysa

chasseur, 1,052 fr. 75c.; Lutma, 1er état, 3,875 francs. En tout, 82 numéros qui produisirent

rancs.

Worrr. — Il nous reste à mentionner dans la collection du docteur Wolf, de Bonn : une Pièce de cent florins, 2e état, 0,550 francs; c'est Je prix le plus élevé, avec celui de la vente Galichon, qu'ait

encore atteint cette estampe; le Juif à la rampe, 1,125 francs.

SCHLOESS

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