Tête d'homme chauve
Vicillard vu de profil, tourné vers la droite; ses yeux sont un peu baissés; sa barbe
est courte; il porte une robe fourrée. Le fond est blanc des deux côtés du corps, et ombré seulement dans le haut. Au bas de la droite : Rf. ou RH. et au-dessous : 1630.
Hauteur, 0,070; ir, 0,059.
BARTSCH, 292. — CLAUSSIN, 289. — WILSON, 294. — CH. BLANC, 27 — MIDDLETON, 39.
xiste trois états de cette planche.
Premter éraT. La planche est plus grande : elle a en hauteur 117 mill. et en largeur 97. Le buste est achevé : ilest couvert d’une robe d'hermine; autour du cou la chaîne d'un ordre. Le fond est blanc. Sur la gauche, le monogramme et la date sont répétés, mais le dernier numéro est peu lisible. Amsterdam,
British Museum, Vienne, Hambourg.
Deuxième érar. Celui-ci n'offre que la tête et la partie supérieure de l'épaule, le reste ayant é effacé ; le fond n’est pas ombré. Dans le milieu du bas, vers la gauche : R£ ou RH. La dimension de la planche est la même. Cabinet des estampes de Paris, British Museum.
Ch. Blanc et M. Middleton sont en désaccord sur les deux états. Claussin fait du
Verstolk, 315
Claussin, M.
deuxième le premier, et du premier le deuxième. C’est le contraire qui serait exact au sentiment des deux N°
nous ne pouvons que nous ranger à l'avis de ces deux derniers iconographes.
autres auteurs
vant pas sous les yeux l'estampe du Musée d'Amsterdam et celle du British Museum,
M. Middleton dit que les épreuves du premier état sont extrêmement rares; il n’en a vu que deux :
m, et il pense que la planche
vraisemblablement celle du Musée d'Amsterdam et celle du British Mi
avait éprouvé un dommage, ce qui fut cause que la personne qui en devint propriétaire fit effacer entiè-
rement tout le buste et imprimer seulement la tête. La restitution postérieure du buste est faite par un
preuve du deuxième état du Cabinet d
s estampes
zrav
r moins habile. Selon le même auteur, dans
de Paris, la > a été rapportée et encastrée dans du papier blanc. serait une falsification du peintre
Peters. Nous avons examiné cette estampe qui est collée en plein sur une autre feuill
de papier. Le
cercle qui entoure la tête provient peut-être d'un grattage par lequel on a cherché à faire disparaître des traits échappés visibles encore dans le troisième état.
me état au British Museum est tirée au verso d’une autre entant le Nègre
e du deuxi
L'épreu
blanc. Le buste est dessiné au crayon, mais vraisemblablement ce n’est pas l'œuvre de Rembrandt.
Troisième érar. La planche est réduite à la dimension ordinaire. La tête, la robe et la fourrure sont
: mais ce travail, lourd et grossier, a été exécuté par une m in moins habile. Le haut du
plus travaill
fond est couvert de tailles; un trait dans le bas sépare l’estampe de la marge où on lit: Rtou RH. Cabi-
net des estampes de Paris, Amsterdam, British Museum, etc. Harrach, 54 fr.; Kalle, 43 fr.; Liphart, 25 fi ; Didot, 36 fr.; Knowles, 3 u’au British Museum, des épreuves du troisième état où il
soc.
Arosarena, 21.fr On voit au M d'Amsterdam, ainsi q n'y a que la tête seule, sans le buste. C’est le résultat d’une supercherie : on a couvert le corps avec un
papier.
On connaît une copie d’après le troisième état et du même sens. I n’y a pas d'ombre dans le fond; le collet seul est complet. Le monogramme et la date sont dans le bas à gauche, et non pas à droite comme
dans l'original.