ESSENCE DE TÉRÉBENTHINE
Son passage dans les urines. VII, 148. — Son odeur ne passe pas dans l'urine, chez les albuminuriques. VII, 213. — Éliminée par la bile. VII, 213. Voy. Térébenthine.
ESSOUFLEMENT après Tablation des deux spinaux. V, 306.
ESTOMAC. II, 407. — Passage du sucre chez les diabétiques. I, 308.
— Hypertrophie des membranes dans le diabète. I, 422. — Pourquoi ses parois ne sont pas digérées par le suc gastrique. II, 407.
— Son influence sur les substances rendues toxiques par des changements de composition. III, 66. — Il n'absorbe pas le cm*are. m, 283.
— Absorption du curare, rôle des épithéliums. III, 302. — Vaporisation de l'éther, produisant la rupture de l'organe lorsqu'il est en trop grande quantité. III, 416. — Une sensation partie de l'estomac peut- elle déterminer les sécrétions salivaires. V, 160. — Hypothèse d'une communication directe avec le rein. VII, 15. — Ingestion d'al-
bamine. VII, 146. — Absorption après la ligature du pylore et section des yagues. VII, 257. — Le prussiate n*y fait pas de bleu de Prusse. Vn, 374. — Impoi*tance des expériences. XV, 555. — La portion pylorique concourt seule à la sécrétion du suc gastrique. XV, 563. — Effets produits par la galvanisation des pneumogastriques •et du grand S3rmpathique. XV, 573.
— Des ruminants. XVII, 254. — n est défini par le caractère acide de sa sécrétion, et non par sa forme, sa situation, sa structure, ou ses rapports. XVII, 288. — Ce n*est pas en lui que. s'exerce Faction du médicament. XVIII, 48. — Les aliments agissent sur lui sans -que nous en ayons conscience.
XVIII, 221. — Membrane muqueuse pendant la digestion et à Jeun. XVUI, 378. Voy. Digestion stomacale, Muqueuse stomacale. STAT CADAVÉRIQUE. XIV, 361.
— DYIKAMIQUE. IX, 179.
— ÉLECTRO-TOISIQUE Réciproque des nerfs. XI, 303.
— É.'SVCLÉOLAIIIE. XVI, 200.
— FÉBUILE. XI, 347.
— FOETAL. XVII, 58.— Des vertébrés à' sang froid. XVII, 103.
— MOU BIDE. Déti*uit la glycogéne.
1, 188. — Symptômes généraux. XI, 90. — Sa généralisation. XI, 91. — En rapport avec l'activité des vaisseaux et des nerfs. XI, 91. — Comparé à rétat physiologique. XI, 221. — C'est une perturbation de rétat physiologique. XI, 328.
— PATHOLOGIQUE. Il n'est qu'une modification de l'état normal. XI, 429. — Son étude doit se faire simultanément avec celle de l'état physiologique. XII, 326. — Son influence sur la présence du sucre dans le sang. XIV, 211.
— PHYSIOLOGIQUE. Son étude doit se faire simultanément avec celle de l'état pathologique. XII, 326.