DE LA MOELLE ÉPINIÈRE. IV
— DES NERFS. VII, 454, 457. — Dans les nerfs moteurs, elle est distincte de la contractibilité musculaire, la preuve par le curare. III, 316. — Ses rapports avec l'action musculaire. IV, 196. — Son indépendance et sa distinction prouvées à l'aide du curare. IV, 196. — Elle est, pendant un certain temps, plus grande dans les nerfs coupés qu'à l'état noi-mal. XI, 206, 207, 239.
— Elle participe à l'exaltation des propriétés après une section complète. XI, 207. — Cette augmentation est un des premiers indices d'une moiii prochaine. XI, 209, 213.
— Cette augmentation se manifeste d'abord dans le tronc principal, puis dans les grosses branches qui en émanent, puis enfin dans les ramifications tei'minales. XI^ 239.
— Ses divers degrés. XI, 289.
— NERVEUSE morbide. XI, 215.
— DES TISSUS VIVANTS. Ses variations chez des animaux d'espèces différentes peuvent se retrouver chez un seul et même individu, selon les conditions physiologiques dans lesquelles il est placé. XI, 238, 292. — Elle augmente dans tous les tissus peu de temps avant la mort. XI, 238. — Elle varie chez les divers individus d'une même espèce. XI, 291. — Et plus encore chez les animaux d'espèces différentes. XI, 129.
EXCITANTS. XVI, 281. — Leur influence sur les nerfs moteurs. IV, 136. — Leur action sur la sensibilité inconsciente. IV, 326. — Le corps excitant ne cède rien au corps excité. X, 84. — Sensibilité du système sympathique sous leur action.
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
XI, 359. — Leur influence sur la
glycogénèse. XVII, 378.
EXCITANTS ÉLECTRIQUES des
nerfs. IV, 303-317; VII, 268. —
Leurs actions. XI, 333.
r- EXTÉRIEURS. Leurs effets sont
modifiés par les lésions du système
nerveux. XI, 225. ^DU GRAND SYMPATHIQUE. Ils
produisent l'extension. XI, 357.