DE BRI6HT. VII
MALADIES. Font-elles disparaître le sucre. I, 93, 135, 368, 372. — Leur influence sur la sécrétion du sucre? I, 185. — Altérations du sang. VI, 476. — Leur classification. VIII, 195. — Localisations anatomiques. VIII, 196. — Particulières à chaque espèce animale et non transmissibles aux espèces voisines. XI, 17. — Qui résultent du déveioppement pathologique des cellules. XI, 44. — Dans les-
quelles le système nerveux ne
lespa-l
ralt jouer aucun rôle. XI, 45. — Résultant d'un développement imparfait. XI, 51. -- Résultant d'une évolution pervertie, produites par une déviation du type normal.
XI, 52. — Se rattachant au défaut d'évolution normale. XI, 53.
— La nature n'est pas toujours capable de les guérir. XI, 70.— Influence du système nerveux sur leurs sjrmptômes généraux. XI, 99. — Considérées comme la conséquence de lésions matérielles.
XI, 100. — Sont-elles la cause ou l'effet d'altérations morbides ? XI, 101. — Comment elles produisent la mort. XI, 112. — Action du médecin. XI, 117. — L'anatçmie pathologique ne suffit pas à expliquer toutes les modifications morbides. XI, 119. — Il faut les produire artificiellement pour en bien étudier le mécanisme. XI, 128, 324, 497. — Leur action modifie nos tissus d'une maniàre graduelle au lieu de les désorganiser brusquement. XI, 162. — Différences individuelles. XI, 220.
— Mouvements réflexes. XI, 356.
— La pathologie a pour objet leur connaissance et celle des conditions qui les déterminent.
XI, 408. — Part de l'art et de li nature dans la guérison. XI, 424.
— Leurs causes résident dans les éléments anatomiques. XI, 577.
~ Elles sont d'autant plus nombreuses que l'organisme est plus perfectionné et les fonctions pins complexes. XII, 327 ; XV, 96. - Leur curation. XV, 9.. — Elles se ramènent à un déterminisme eom' plexe. XVin, 72. Voy. Cauui des maladies^ Curation det maiadies, Déterminiime det rnaladiés^ Physiologie des maladies.
MALADIES AIGUËS. Leur influence sur l'état diabétique. I, 187.
— DES ANIMAUX comparées à celles de l'homme. XI, 44.
— ARTIFIGIELLBS. VUI, 200; XV, 28.
DES ŒUVRES DE CUUDË BEHNARD.
MALADIES CONTAGIEUSES. Les
animaux qui y sont le plus exposés sont les moins sensibles aux poisons néyrosthéniques. XI, 34.
— ESSENTIELLES. Vill, 197 ; XI, lîT. -^ Comment on peut en admettre Texistence sans blesser les principes de là science. XI, 127.
— GÉNÉRALES. Leur relation avec les lésions locales. XI, 101.
— DE L'HOMME, comparées aux maladies des animaux, parallèle.
XÏ.44.
— LOCALES. Leurs effets généraux.
— PARASITAIRES. Voy. Parasitaiits,
— VIRULENTES. XIV, 84. — Les
animaux qui y sont le plus exposés sont les moins sensibles aux poisons néyrosthéniques. XI, 34.