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MATÉRIALISTES. III

MATÉRIALITÉ des phénomènes.

MATÉRIAUX ÉTRANGERS, avant d'être utilisés pour la nutrition, ils passent pai' deux états, l'état d'aliment digéré, l'état de réserve.

— NUTRITIFS, réserves dans la vie latente. XVI,102. — Leur emmaga-

TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

ginement et leur consommation.

XVII, 140. Voy. Réserves de matériaux nutritifs.

MATÉRIAUX ORGANIQUES du sang, VI, 453.

MATHÉMATIQUES appliquées à la biologie. VIII, 926. Voy. Analyse mathématique^ Vérité mathématique.

MATIÈRE, elle n'a pas de spontanéité, pas plus dans les corps vivants que dans les corps bruts, elle est inerte par elle-même. VIII.

132 ; X, 24 ; XI, 509. — Son cii-culus. IX, 93. — Elle n'engendre pas les phénomènes qu'elle manifeste. IX, 110; XVU, 399 ; XVIU, 133. — Elle est de trois ordres dans l'être vivant: 1<> Matières minérales ; 2« Matières organiques mais non organisées ; 3* Éléments organiques. X, 61. — La science expérimentale a pour objet de déterminer les conditions de ses manifestations phénoménales. XI, 489. — Sa nature nous échappe, nous ne pouvons étudier que ses propriétés. XI, 529. — Les manifestations de la vie n'en sont pas l'œuvre. XVI, 52. — Il faut la distinguer de la forme chez l'être vivant. XVI, 292, 352. — C'est sur elle et par elle seule que l'action est possible. XVII, 399. — Son activité. XVII, 432. — Rien ne se perd, ni ne se crée. XVm, 75.

Voy. Activité de ta matière. Propriétés de la matière^ Spontanéité de la matière.

— AMORPHE. C'est en elle que réside la vie non définie. XVI, 292.

— AMYLACÉE. Voy. Amylacée (Matière).

— AMYLOIDE. Voy. Amylotde (Matière),

— BRUTE. Elle ne peut pas être créée. IX, 114. Voy. Matière.

— CHTLEUSE. Voy. Chyleuse (Matière).

— CONTRACTILE. Voy. Contractile (matière).

— ÉMULSITE du foie. XIV, 302, 311.

MATIÈRE 6LYC0GÈNE. Voy. G/^cogène.

— INERTE. Les agents qui excitent ses propriétés exercent aussi leun influences sur les propriétés de la matière organique. XVm, 121.

— ORGANISÉE, les procédés organiques qui lui sont inhérents sont étudiés par le physiologiste. IX, 136. — Ses mécanismes et ses propriétés sont exprimés par les phénomènes vitaux. IX, 224. —La physiologie générale en étudie les propriétés. XVIII, 118. — Le physiologiste agit sur ses propriété.

xvm, 121.

— SALIVAIRE. Voy. Salivairi (Matière).

— SUCRÉE. Voy. sucrée (Matière).

— VERTE. Ses cellules. IX, 95.

— VIVANTE, Elle ne peut pas être créée. IX, 1 14.— Sa spontanéilé^IX, 134. — C'est de ses propriétés que résultent, à l'état de santé cosime à r état de maladie, les phénomènes présentés par les êtres vivants.

XI, 1 26. — Ses conditions d'activité.

XI, 490. — D'après Pfluger, le cyanogène est son origine. XVI, 222.

MATIÈRES ALBUMINOIOES. Voy.

Albuminotdes (Matières).

— AZOTÉES. Voy. Azotées (Matières).

— COLLAGENES. Voy. CoUagènes (Matières).

— FÉCULENTES. Voy. Féculentes (Matières).

— GRASSES. Voy. Grasses (Matières).

— HYDROCARBONÉES. Voy. Hydrocarbonées (Matières).

— MINÉRALES. Voy. Minérales (Matières).

— ORGANIQUES. Leur solubilité et leur insolubUité. m, 65. — Spéciales aux sécrétions. VI, 462. — Matières organiques, mais non organisées, dans l'être vivant. X, 61.

— PROTÉIQUES Voy. Protéiques (Matières).

— PUTRIDES. Voy. Puttndes (Matières).

RES SACCHAROlDES. Voy.

larofdes (Matières).

[«DfES. -Voy. Salines (Ma-

SUCGI. Expériences. (Y, 213.

LAIRE. Voy. Branche maonU Glan'fe maxillaire, Nerf Uaùre.

l classe les éléments des I et crée Thistologie. XVI,

nCISME. XVI, 42. — Conm de la vie. XVU, 428.

riQUE (Force). Voy. Force nique.

flQUES (Irritants). Voy.

p^ts mécaniques.

ÏHovksEs). Voy. Phénomènes niques.

riSMES FONCTIONNELS.

mt distincts des propriétés s. XVII, 173.

PIRATOIRES, leurs variétés, lité du but. XVII, 173. — >le8 auxquels ils sont expotVII, 182, 192.

.'AUX, en tant que méca- », ils ne diffèrent pas au fond nécanismes non vitaux. IX, (VIII, 126. — Leurs poisons.

183. — Empoisonnés par le de carbone. XVII, 183. — lydologie générale en expliss procédés. XVIII, 118.

IN, selon quelques prati- , c'est un artiste et non un t. VIII, 356. — Utilité pour e la physiologie. XI, 9. — t bien connaître l'action des aments. XI, 71. — Son acur les maladies. XI, 117. — iissidences avec le physiolo- XI, 322, 328. — Son rôle si decine était une science d'obion pure. XI, 420. — Il est d'agir. XI, 422. — Peut-il prétendre qu'il guérit son le. XI, 438. — Comparé au ologiste. XIV, 52. Voy. Inn médicale. Tact médical.

^IRIQUE au lit du malade.

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