‹ L'Œuvre de Claude BernardChapitre 251 sur 419 · MULTIPLICATION CELLULAIRE · texte numérisé non relu

MULTIPLICATION CELLULAIRE

MUQUEUSE CONJONCTIYALE .

Elle n'absorbe pas le curare. III,

— INTESTINALE, d'un fœtus de veau. II, 450. — Des oiseaux et des reptiles, elle absorbe le curare.

III, 289. — Glycogène chez le fœtus. XIV, 498. — Absorption du poison. III, 61.

— RECTALE. Elle absorbe le curai*e. III, 288.

— RESPIRATOIRE. Elle absorbe le curare. III, 288.

— STOMACALE. Elimination du sucre. I, 303. — Elle n'absorbe pas

le curare. III, 284. — Endosmose.

m, 302. — Influence de la section des vagues sur son aspect, chez on chien fistule. V, 421. — Modification apportée à l'absorption, par la section des nerfs vagues. V, 439.

— Colorée en noir par le sulfure d'argent ou de cuivre. VII, 382. - Ses glandes en tube sont la source réelle du suc gastrique. XV, 562.

— Ses modifications pendant la digestion, et à jeun. XV, 564; XVIII, 378. — Voy. Glandes de la muqueuse stomacale,

MUQUEUSE VÉSICALE. Elle n absorbe pas le curare. III, 284.

MUQUEUSES (Membranes). Leurs facultés absorbantes relatives. III, 61. — Absorption du curare. III, 283, 286, 378. — Action du nerf sympathique sur la formation dn pus. V, 520; VII, 428. — L'urée se décompose à leur contact. VII, 34,

— (Surfaces). Différences d'absorption du curare. III, 280. — Leur sensibilité. XI, 355. — Glycogène.

MUQUEUX (Système). IX, 68.

— (Tissu). XVIII, 267.

MUSCLES. IX, 15. — Fermentation

glycosique. I, 257, 397; VII, 134.

— Fermentation lactique. I, 257, 397 ; XIV, 429. — Matière glycogène. I, 391 ; IX, 173; XIV, 427, 544; XVII, 77. — Propriétés du sucre qui y est contenu. I, 406. — Action du curare. III, 319, 347; XIII, 157. — Ils ne sont pas empoisonnés par le curare. III, 332.

— Action du sulfocyanure de potassium. III, 350. — Leur irritabilité. III, 351. — Action du soufre.

III, 355, 386. — Actions variées des poisons. III, 361, 366. — Excitabilité électrique. IV, 194; V, 465. — Leur structure. IV, 196.— Leur indépendance vis-à-vis des nerfs montrée par le curare. IV, 197. — Paralysie. IV, 205. — Influence de la chaleur extérieure.

IV, 210; XIII, 365, 383. — Leurs

courants électriques. IV, 303 à 317 ; X, 203, 204 ; XI, 243. — Quantité d^électricité nécessaire pour les faille contracter. V, 63. — Excitation. V, 463. — Couleur du sang veineux des muscles à Tétat de fonction et à l'état de repos. VI, 308, 318 à 350. — Activité musculaire comparée à l'activité glandulaire. VI, 324. — Étude du sang artériel et veineux dans le muscle paralysé, le muscle en tonicité, et le muscle en contraction. VI, 330 ; VII, 153; XII, 499; XIII, 147.— Leurs propriétés sont laissées intactes par l'oxyde de carbone. VI, 401 ; XII, 389. — L'oxyde de carbone n'empêche pas les phénomènes d'oxydation. VI, 402. — Ils s'altèrent à l'air et donnent autant d'acide carbonique qu'ils prennent d'oxygène, il n'en est pas de même pour le sang. VI, 403. — L'oxyde de carbone en exhale de l'oxygène.

VI, 405. — Le curare en isole la propriété contractile de la propriété motrice du nerf. IX, 18; X, 179. — Leur nutrition. IX, 28. — Leur état de fonction est nécessaire poui* que la nutrition s'opère. IX, 28. — Propriétés^ électriques. IX, 29. — Paralysés par les nerfs moteurs. IX, 38. — Terminaison des nerfs. IX, 158. — Leur mort successive. IX, 164. — Vaisseaux qui y sont contenus. X, 168. — Nerfs qui y sont contenus. X, 168. — Doivent-ils aux nerfs leurs propriétés contractiles? X, 174. — Haller et ses contradicteurs. X, 175. — Du curare comme moyen de résoudre cette question. X, 177. — Le curare ne touche pas à leurs propriétés et détruit les propriétés nerveuses.

X, 179. — La contractilité y réside. X, 184. — A l'état de repos et à l'état d'activité ou de contraction. X, 186 ; XVII, 509. — Ils ont deux propriétés, irritabilité et contractilité. X, 186. — Action de l'électricité. X, 192 ; XI, 85. — Action du système nerveux. X, 193.

— L'intensité de ses fonctions est liée à des phénomènes physicochimiques qui se passent en lui.

X, 20:i. — Son électricité à l'état de repos. X, 205. — Ils se modifient au moment de la rigidité cadavérique. X, 209. — Il y a seulement coïncidence entre leurs phénomènes électriques et leur contractilité. X, 210. — Les poisons qui détruisent la contractilité musculaire n'ont pas nécessairement de l'influence sur les courants électriques des muscles.

X, 211. — Ils sont le siège principal de la combustion respiratoire.

X, 219. — Influence de l'état de contraction ou de repos sur l'activité de la combustion respiratoire qui s'y accomplit. X, 220. — Quand ils sont fatigués, le suc musculau*e, alcalin à l'état normal, devient acide. X, 226. — Action du nerf moteur. X, 262. — Le nerf moteur en est l'excitant; ils restent à l'état de repos et de relâchement, tant que le nerf moteur n'est pas excité. X, 264; XVIII, 341. — Le nerf moteur agit sur lui en modifiant son état physiologique. X, 272. — Son triple état suivant les variations d'intensité de l'influence nerveuse. X, 372. — Filets du grand sympathique. X, 375. — Ses nerfs moteurs. X, 375. — Ses nerfs sensitifs. X, 375. — Ses nerfs vasomoteurs. X, 375. — Section des divers nerfs. X, 376. — Les actions réflexes sont de deux genres, les unes produisant la contraction, les autres le relâchement du muscle.

X, 391. — Effets observés par la suppression de l'influx nei-veux.

XI, 14. — Action de la digitale. XI, 85. — Action de l'upas antiar. XI, 85. — L'augmentation de leur activité est l'une des causes principales qui développent la sensibilité de certaines régions du corps. XI, 168. — Ils participent après la section des nerfs au surcroît d'excita-bilité. XI, 209. — Pendant le tra-

vail musculaire, le sang veiueux devient noir, et rouge quand ils sont en repos. XI, 271. — La disparition de Toxygène correspond à l'élévation de la température.

XI, 277. — Rigidité chloroformique. XII, 154. — Ils sont de couleur foncée dans Tasphyxie par Tacide carbonique. XII, 376. — Calorification. XIII, 141. — Leur source calorifique. XIII, 143, 157. — Leur respiration élémentaire. XIII, 144. — Ils présentent les mêmes phénomènes que les glandes au point de vue de l'élévation de la température. XIII, 170. — Leur rigidité se produit à une température moins élevée que celle où le sang perd ses propriétés physiologiques. XIII, 377. — Ils résistent moins que le nerf moteur à la chaleur extérieure. XIII,

385. — Seuls des éléments essentiels de l'organisme, ils sont attaqués parla chaleur extérieure. XIII,

386. — Leur altération dans la fièvre. XIII, 429. — Le glycogène ne s'y transforme pas en sucre. XIV,

Page 1