ÉLÉMENTAIRES. XVI
— DES ETRES VIVANTS, leur complexité . X, 5 ; XV, 5, 32. — Cette complexité explique pourquoi les sciences biologiques se sont développées plus tard que les sciences physico-chimiques. X, 5. — Ils résultent, à l'état de santé comme à l'état de maladie, des propriétés de la matière vivante. XI, 126. — Leur manifestation est nôcessairement liée à une destruction organique. XVIII, 189.
— FONCTIONNELS OU ANALYTI- QUES de l'organisme. XV, v, xv ; XVII, IX, 22, 479, 485 ; XVIII, 195.
— Leur localisation. XV, v. — Leur explication. XV, v, xiii, 84. — Expérimentation pathologique et thérapeutique ou toxicologique, XV, vi.
-- Leurs agents chimiques. XVII, 487. — Le système nerveux y préside. XVII, 516.
PHENOMENES HISTOLOGIQUES ou DE DÉVELOPPEMENT. XI, 46.
— MÉGANIQUES DE L'ORGA- NISME, ils doivent être étudiés directement par rexpérimentition et non déduits par analogie des £Eiit8 semblables empruntés à la mécanique pure. XV, 301.
— MORRIDES. Voy. yorbides (Phénomènes).
— DE LA NATURE, la vie en est une modalité. IX, 135. — Li science expérimentale s'en rend maltresse. XI, 490.
— NERVEUX. Voy. Nerveux,
— NUTRITIFS. Voy. Nutritifs.
— ORGANIQUES. Voy. Phénmkne$ vitaux.
— D'ORGANISATION propres toi êtres vivants, Tanatomie est insuffisante pour en donner l'idée. IX, 137.
— DE L'ORGANISME. Voy. Phénomènes chimiques^ Phénamèus mécaniques, Phénomènes vitaux.
— ORGANOTROPHIQUES. Voy.
Organotrophiques.
— PATHOLOGIQUES, ils sont une déviation de Tétat normal. XI, 444. — Il n'y a pas de séparation réelle entre eux et les phénomènes physiologiques. XII, 2. — Oo aboutit toujours comme terme d'analyse à un agent d'ordre purement physique. XIII, y.
— PHYSICO-CHIMIQUES, à leor existence sont liées les manifestations des propriétés des corps tIvants. VIII, 104. — Il n'y a pis d'antagonisme entre eux et les phénomènes vitaux. Vin, 135. - Leur harmonie parfaite et nécessaire avec les phénomènes de la vie. IX, 133 ; X, 122. — Ils sont les mêmes dans les corps bruts et dans les corps vivants, quant au lois qui les régissent et quant à leurs produits, ils ne diffèrent que par les procédés et les appareils à l'aide desquels ils se manifestent.
IX, 222. — Les phénomènes vitaux ne leur sont pas réductibles. X, 114. — Ils servent de conditions
aux phénomènes vitaux. X, 117. — Rôle de l'oxygène. XVIII, 122.
PHÉNOMÈNES PHYSIOLOGI -
QUES, leur complexité, difficultés attachées à leur étude. I, 25. — Dans les organismes supérieurs, ils se passent dans des milieux organiques intérieurs perfectionnés et doués de propriétés physicochimiques constantes. VIII, 107. — Réduction au kilo d'animal. VIII, 237. — Leurs rapports arec les phénomènes physiques. XI, 157.
— Il n'y a pas de séparation réelle entre eux et les phénomènes pathologiques. XII, 2. — On aboutit toujours, comme terme d'analyse, à un agent d'ordre purement physique. XIII, V. — Rôle de l'oxygène. XVIII, 122.
— PHirsiQUES, leurs rapports avec les phénomènes physiologiques.
XI, 157. — Leur accord intime avec les phénomènes vitaux. XVI, 48.
— PLASTIQUES. Voy. Plastiques .
— PROTOPLASMIQUES. Voy. Protoplasmiques.
— RESPIRATOIRES. Voy. Respiratoires.
— DE SENSATION. Voy. Sensation,
— SYNTHÉTIQUES. XV, xv.
— DE LA VIE. XVI, 125. — Influence de la pression atmosphérique. VIII, 209. — Influence de la digestion. VIII, 213. — Application de la méthode expérimentale. VIII, 265.
— Regardés comme impénétrables. IX, 3. — Leur harmonie parfaite et nécessaire avec les phénomènes physico-chimiques.
X, 133. — La physiologie générale a pour objet la recherche de leurs conditions élémentaires et
— pour but l'action sur leur apparition. IX, 230 ; X, 8; XVI, 377. — Leur division et classification. X, 97 ; XVI, 125. — Classification en prenant l'homme poui* point de départ. X, 103. — Classifications physiologiques. X, 111. — Le système nerveux sert à leur manifestation
à l'état normal. XI, 12. — Ils sont indissolublement reliés les uns aux autres et doivent être étudiés par les mêmes procédés dans tous les cas. XI, 131. — La physiologie expérimentale doit s'en rendre maîtresse. XI, 469. — L'expérimentation sur ces phénomènes est la plus difficile et la plus complexe. XI, 476. — Pouvons-nous les modifier ? XI, 490, — Leur explication se trouve dans les éléments organiques. XI, 493, 507. — Us s'accomplissent dans les éléments. XI, 532. — La chaleur est une condition essentielle à leur manifestation. XIII, vi. — La médecine est une science qui apprend à les connaître, dans l'état de santé et de maladie, et étudio les modifications qu'ils subissent de la part de divers agents. XV, 22. — Leur localisation. XV, 83. — Leur classification en phénomènes physiques, chimiques et physiologiques proprement dits. XV, 286. — Le déterminisme permettra de les maîtriser. XVI, 55. — Deux grands groupes, destruction et création organiques. XVI, 125. — Cette division caractérise la physiologie générale et embrasse dans sa généralité toutes les manifestations vitales. XVI, 126. — Leui*8 manifestations sont régies par la physiologie. XVIII, 100.
PHÉNOMÈNES VITAUX OU ORGA- NIQUES. VIII, 825; XVI, 297, 368 ; XVIII, 45, 195. -- Parallélisme avec les phénomènes physico-chimiques. Vin, 135 ; IX, 81. — Il n*y a pas d'antagonisme entre eux et les phénomènes ph3rsico-chimiques, mais bien accord intime. VIII, 135; XVI, 48. — Modifiés par la Uille. VIII, 213. » Le physiologiste ne peut agir sur eux que par l'intermédiaire de conditions physicochimiques déterminées. IX, 184.
— Ils sont soumis aux lois de la physico-chimie, et réalisés à l'aide .
de procédés vitaux. IX, 136. —
Leur évolution. IX, 137. — Évolutifs, le système nenreux est sans influence. IX, 215. — Us sont l'expression des mécanismes et des propriétés de la matière organisée créée par la force vitale, et n'existant pas en dehors de l'organisme. IX, 324. — L'air en est une condition. X, 41. — Ils ne sont pas réductibles aux phénomènes physico-chimiques. X, 114. — Ils ont pour conditions les phénomènes physico-chimiques. X, 117 ; XVII, 460. — Leur manifestation est étroitement liée à celle des phénomènes physico-chimiques. X, 122. — Opposés aux phénomènes cadavériques. XIV, 359. —Ils rentrent dans l'ordre des actes physico-chimiques. XV, 36, 86.
— Ils obéissent à des lois. XV, 51.
— Ils sont les manifestations des propriétés des tissus. XV, 70.
— D'organisation, ils sont distingués par les anesthésiques des phénomènes chimiques de destruction. XVI, 272. — Deux t3rpes :
\^ phénomènes fonctionnels ou de destruction organique, 2" phénomènes plastiques, ou nutritifs, ou de sjrnthèse organique. XVII, ix, 22, 476, 479. — Rôle de l'azote.
XVII, 11. —Rôle de l'acide carbonique. XVII, 11. — Ils constituent les deux phases du travail vital chez tous les êtres vivants.
XVII, 22. — Ils dérivent des lois générales de la mécanique et de la physico-chimie. XVIII, 113. — Leur unité. XVni,236.
PHÉNOMÉrCOLOGIB VITALE, doit être séparée de la morphologie viUle. XVI, 342.
PHILOSOPHES, comment ils conçoivent la sensibilité. XVI, 283.
PHILOSOPHIE, son rôle dans les sciences. VIII, 387. — Elle a enfanté les systèmes ou la scolastique. XVIII, 79. Voy. Doute philosophique, Esprit philosophique j Systèmes philosophiques,