‹ L'Œuvre de Claude BernardChapitre 291 sur 419 · PHONATION. V · texte numérisé non relu

PHONATION. V

PHOTOPHORIE. V, 80. — Son siège. V, 90.

PURÉNIQUE (Nbif). Voy. î^erf phrénique.

PURÉNOLOGIB. XVIII, 413. — Voy.

Localisations phrénologiques,

PHTHISIQUES, grande quantité d'acide urique. VII, 72.

PHTHISURIE sucrée. I, 34; XIY,

PHYSICIEN, comparé au physiologiste. XVm, 68.

PHYSICO-CHIMIQUE (VitàLISME}.

Voy. Vitalisme physico- chimique*

PHYSICO-CHIMIQUES (PHBNOMi- NBs). Voy. Phénomènes physicO' chimiques,

— (Sciences). Voy. Sciences physicochimiques,

PHYSIOLOGIE. Applications des sciences physico-chimiques. 1, 27 ; XV, 60. — Ses applications à It

médecine. I, 29. — Son union nécessaire avec la pathologie; Les lois de la vie sont les mêmes à l'état physiologique qu'à l'état pathologique. I, 31; XI, 13, 321, 346, 567, 568 ; XVI, v, 359, 405, 475. — Sa précision illusoire. I, 179. — Intervention et influence de la chimie. I, 274 ; XV, 300. — Ses applications à la pathologie du diabète. I, 417. — Elle a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants, de connaître les lois des phénomènes de la vie, de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation et d'agir sur l'apparition de ces phénomènes. VIII, 113; XVI, 377; XVIII, 100. — Ses rapports avec Tanatomie ; elle doit être séparée de l'anatomic ; comparaison avec l'anatomie. VIII, 183; IX, 230; XIV, 52 ; XV, 292 ; XVI, 4, 5 ; XVIII, 145. — Elle ne peut être expliquée directement ni complètement par l'anatomie ; elle n'en est pas la déduction. VIII, 186;XVI1I, 105, 107. -Fausse application à la médecine. VIII, 343.

— Elle est la base scientifique de la médecine active. VIII, 346 ; XI.

316, 468. — Influence française, IX, 1. — Elle n'est pas uno science naturelle, mais une science expérimentale ; elle doit agir sur les phénomènes de la vie.

IX, 132, 219 ; XVI, 6, 377 ; XVIII, 101. — Elle ne doit chercher ses bases ni dans l'hypothèse des vitalistes, ni dans les vues exclusives des physico-mécaniciens, mais seulement dans la structure organique des êtres vivants. IX, 137. — Obstacles matériels et scientifiques qu'elle rencontre.

IX, 140. — Elle n'est pas du domaine des naturalistes. IX, 141.

— Son vrai point de vue est le point de vue nutritioniste ou trophique, qui n'est lui-même que l'évolution organique envisagée dans toutes les phasos de Tcxis-

tence de l'être vivant. IX, 220. — Indépendante des sciences natui*elles. IX,^234. — Elle est la science des phénomènes de la vie. X, 4 ; XV, 3, 19 ; XVI, 8, 22. — Son utilité, au point de vue du médecin. XI, 9. — Ses rapports avec la clinique. XI, 10.

— Elle a, avec la pathologie, une méthode commune d'investigation.

XI, 396. — Elle est la connaissance des manifestations de la vie à l'état normal. XI, 407. — De toutes les sciences, elle est celle qui est le plus immédiatement applicable à la médecine. XI, 428. —

— Son enseignement en Allemagne, en Russie, en Hollande. XI, 471, 539; XVI, 9 ; XVUI, 146. — On l'a appelée le roman de la médecine. XI, 471 ; XV, 14. — Né diffère pas des autres sciences par ses principes, ni par sa méthode d'investigation. XI, 534. — Sa place dans les sciences. XI, 535. — Son autonomie. XI, 538; XVI, 4. — Son enseignement en France. XI, 539 ; XVIII, 146. — Elle a ses exigences indispensables. XI, 549. — Si elle n'est pas constituée, la médecine expérimentale ne peut pas être fondée. XI, 567. — Son importance. XIII, 4. — Utilité des expériences. XIII, 56. — Elle comprend l'étnde de l'organisme dans ses états normaux et anormaux.

XIV, 5; XV, 16. -- Ses rapports avec la médecine. XIV, 39, 51 ;

XV, 7. — Son histoire présente trois périodes. XIV, 46. — Ses progrès. XV, 14. — Son caractère scientifique. XV, 20. — Son évolution. XVI, 5. — Définition de son domaine. XVI, 6. — Initiation en France. XVI, 7. — Influence de Lavoisier. XVI, 7. — L'expérimentation est la seule méthode à employer. XVI, 17. — Le déterminisme est absolu. XVI, 59. — Ses rapports avec la morphologie. XVI, 335. -- Sa division. XVI, 349. — Elle a comme toutes les sciences

TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

expérimentales, pour principe, le déterminisme. XVI, 378. — Elle vise l'action. XVH, 395. — A l'époque de la Renaissance. XVII, 436. — Considérée par Cuvier comme une science d'observation €t de déduction anatomique.

XVIII, 39, 104. — Son rôle conquérant et dominateur. XVIII, 110. — Elle doit servir de base à toutes les sciences qui veulent arriver à régir les phénomènes de la nature vivante. XVIII, 141. — Elle est distincte et indépendante de la zoologie et de la botanique.

XVIII, 144. — Elle doit éclairer les mécanismes de la psychologie ; il n'y a pas de ligne de séparation entre elle et la psychologie. XVIII, 147, 43t. — Elle prend ses racines dans les sciences physiques de la nature, et élève ses rameaux jusque dans les sciences philosophiques de l'esprit. XVIII, 406. — Elle s'appuie sur le sentiment, la raison et l'expérience. XVIII, 439.

Voy. Actions physiologiques. Analyse physiologiaue^ Doctrines physiologiques, État physiologiqw. Expériences physiologiques, Expérimentations physiologiques.

Forces physiologiques, Instituts physiologiques, Investigations physiologiques, ItTitants physiologiques, Laboratoire de physiologie, Phénomènes physiologiques. Prédisposition^ physiologiques, Réactifs physiologiques, Sciences physiologiques, Synthèse physiologique, Systèmes physiologiques.

PH YSIOLOGI E ANATOMIQUE .

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