BRUTE. XII!, 270; XIV
— INTERNE. Influence sur les mouvements externes, IV, 367. — Expériences. IV, 368.
SENSIBILITÉ. IX, 9, 15 ; X, 73 ; XVI, 280; XVII, 464, 471; XVIII, 268. — Abolie par l'asphyxie subite. III, 235. — Conservée dans l'empoisonnement du curare. III, 317 ; XVIII, 298. — Anormale des parties enflammées ; elle dépend des racines postérieures. IV, 245.
— Le mouvement en est-il indépendant. IV, 247. — Les mouvements sont en rapport avec elle, il y a entre eux solidarité. IV, 253 à 266, 306. — Ses rapports avec la volonté, la volonté en est une forme. IV, 253, 347. — Influence sur les mouvements du cœur. IV, 267. — Mesurée à l'aide du cardiomètre. IV, 268. — Variable chez le chien, suivant divers états physiologiques. IV, ?70; VII, 309, 312, 318. — Si elle est émoussée ou éteinte, les opérations sont moins graves. IV, 270. — Elle se change en mouvement. IV, 295. — Sa transmission dans la moelle épinière. IV, 337. — Sa transmission dans les centres nei*veux. IV, 351.
— Elle a une sorte de tension. IV, 355. — Solidarité de ces phénomènes avec ceux de mouvement de la vie organique et de la vie extérieure, IV, 366. — Variété de ses formes. V, 11. — Son retour, après section des nerfs postérieurs rachidiens; la sensibilité ne reparaît après l'action du curare que quand l'empoisonnement est complet. V, 468. — Influence sur la dilatation des vaisseaux et la température de l'oreille. V, 516,518. — Cellules de sensibilité. X, 294. — Moyen d'en mesurer le degré chez divers animaux. X, 326. — Elle augmente chez un animal auquel on a coupé une moitié de la moelle. X, 329;
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
XI, 200. — Ses modifications. XI, 163. — Ses variations se rapportent toujours aux fonctions des racines postérieures. XI, 164. — Elle disparaît dans les nerfs pneumo-gastriques, chez les animaux à jeun, et reparait pendant l'acte de la digestion. XI, 165. — Développée par l'augmentation de l'activité musculaire. XI, 168. — Propriété qui de tout temps a été rapportée au système nerveux. XI, 172. — Précautions à prendre pour l'entretenir.
XI, 184. — Elle diflfère de la douleur. XI, 206. — Elle n'est pas avec le mouvement le seul phénomène qui dépende du système nerveux. XI, 244. — Elle augmente par suite de la section de diverses branches du grand sympathique.
XII, 261, 386. — Sa perte est une manifestation essentielle de l'anesthésie. XII, 112. — Dans l'anesthésie, elle commence à disparaître à l'extrémité périphérique du nerf sensitif. XII, 135. — Son influence sur les phénomènes de calorification et sur la température. XIII, 293. — Elle amène un abaissement de température dans le sang. XIII, 299. — Importance de son rôle comme point de départ des actions réflexes dans le grand sympathique. XIII, 307. — Ces phénomènes sont toujours réflexes.
XIII, 308. — Elle règle et gouverne la circulation et par suite la nutrition. XIII, 309. — Elle est l'intelligence des organes. XIII, 309.
— Anesthésie de ses propriétés protoplasmiques. XVI, 255. — Comparée à l'irritabilité, elle en est une des formes. XVI, 289 ; XVII, 225, 475. — Abolie par les anesthésiques. XVI, 289. — Comparée à la contractilité. XVII, 447. — Elle est un complexus. XVII, 467.
— Réaction motrice, trophique.
XVII, 472. — Simple, XVII, 473.
— Végétale. XVII, 474. — Dans le règne animal et dans le règne végétal. XVIII, 218. — Elle est une des
propriétés fondamentales de tous les éléments organiques. XVIII,222.
— Action du curare. XVIII, 288.
— Son influence sur les nerfs moteurs. XVIII, 347. — Voy. Celluies de sensibilité. Nerfs de sensibiliti.
SENSIBILITÉ AU CHLOaOFORMB.
Variable selon les animaux, eijlûr cation de ce fait. XII, 53. — Ordre dans lequel elle disparaît des diverses parties. XII, 56.
-- CmCULATOlliE. XIII, 309.
— SANS CONSCIENCE. Voy. Sensibilité inconsciente.
— CONSCIENTE. IV, 340 ; IX, 37, 180 ; XVI, 283. — Manières devoir différentes des philosophes et des physiologistes à ce sujet. XVI, 283.
— Seule admise par les philosophes. XVIII, 219.
— DE LA CORNÉE. Persiste après la disparition de celle de la face.