MEDECIN EXPERIMENTATEUR
VIII, 364. — Il doit chercher a constituer la science médicale sur les mêmes principes que toute autre science expérimentale. VIII, 366. — Comment il devra se comporter au lit du malade. VIII, 366. — Son laboratoire. XI, 413. — Il ne doit pas négliger la clinique. XI, 572.
Voy. Expérimentation médicale.
— IIIPPOCRATISTE au lit du malade. VIII, 366.
— PRATICIEN, son rôle dans la société. VIII, 360; XI, 398 — Ses devoirs envers les malades. XI, 411. — Doit concourir à la constitution de la médecine expérimentale. XI, 411.
— SAVANT et médecin systématique. VIII, 361.
MÉDECINE. Applications de la physiologie. I, 29. — Son problème.
VIII, 5. — Doit-elle demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale'' VIII, 34, 344 ; XVIII, 60. — Selon quelques praticiens, elle n'est pas une science. VIII, 334. — Elle n'est pas destinée à devenir une science, mais un art. VIII, 356 ; XI, 3, 437, 455 ; XIV, 36 ; XV, 8. — Elle a sa base scientifique dans la physiologie. VIII, 346. — Qu'est-ce que la médecine? XI, 2. — Nécessité de connaître les autres sciences pour l'étudier. XI, 11.— Applicationsdes vues générales sur le système nerveux. XI, 312. — Son histoire. XI, 315, 397. — Elle est une science, mais non encore développée. XI, 397, 461. — Ses trois offices d'après Bacon. XI, 407. — Ou art do guérir. XI, 407. — Elle n'est considérée souvent que comme une industrie. XI, 410. — Elle est une science d'expérimentation. XI, 418. — Il faut distinguer un état antiscientifique ou empirique, un état de science d'observation, un état de science expérimentale.
XI, 425, 457, 566, 578. — Elle est en retard sur les autres sciences,
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
parce qu'elle est plus complexe.
XI, 426. — Ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qu'elle sera dans l'avenir. XI, 432. — Elle n'est considérée souvent que comme un métier. XI, 455. — Elle est une demi-science, ou une science conjecturale. XI, 455 ; XIV, 37 ; XVIII, 181. — Son but est le traitement et la guérison des maladies. XI, 459. — Ses rapports avec la physiologie. XIV, 39, 51. — Son union actuelle avec la physiologie expérimentale. XV, 7, 58. — C'est une science appliquée. XV, 11. — C'est une science qui apprend a connaître les phénomènes de la vie, normaux et anormaux, et les modifications qu'ils subissent de la part de divers agents. XV, 22. — Voy.
Art médical, Coup d'ail en médecine, Pratique médicale, Sciences médicales, Statistique médicale, Systèmes médicaux, Théories médicales.
MÉDECINE ACTIVE. Elle doit avoir pour base la physiologie. XI, 316, 468. — Comparée à la médecine expectante. XI, 421.
— CLINIQUE. Elle n'est pas exclue par la médecine expérimentale.
VIII, 257. — Elle doit avoir la première place dans la médecine expérimentale. VIII, 350. Voy. Clinique médicale.
— CONJECTURALE. Elle doit nécessairement précéder la médecine certaine, qui est la médecine expérimentale. VIII, 374.
— EMPIRIQUE. XIV, 83. — Elle n'est pas incompatible avec la médecine expérimentale ; elles doivent être au contraire inséparables l'une de l'autre. VIII,
— EXPECTANTE. VIII, 345. — Comparée à la médecine agissante. XI, 421.
— EXPÉRIMENTALE. I, 31 ; VIII, 171, 199; XI, 396, 418, 454, 530, 561 ; XIV, 83 ; XV, 101 ; XVII, vi. — Elle comprend la physiolo-
gie expérimentale, la pathologie expérimentale et la thérapeutique expérimentale; elle étudie les phénomènes physiologiques, pathologiques et thérapeutiques VIII, 6; XI, 417, 497. - Moyens nécessaires à son étude. VIII, 247.
— Elle n'exclut pas la médecine clinique. VIII, 257; XIV, 42. Critique appliquée. VIII, 333. — Obstacles philosophiques qu'elle rencontre. VIII, 343. — Elle diffère dans son but de la médecine d'observation. VIII, 344. — Elle se sert de l'observation et de l'empirisme comme point d'appui nécessaire. VIII, 347. — Son développement trouve un obstacle dans l'ignorance scientifique et dans les illusions de l'esprit médical.
VIII, 351. — Elle n'est pas incompatible avec la médecine empirique ; elles doivent être au contraire inséparables l'une de l'autre.
VIII, 359. — Ce n'est point une théorie médicale nouvelle. VIII, 363. — Elle n'est que l'épanouissement naturel de l'investigation médicale pratique, dirigée par un esprit scientifique. VIII, 372. — Elle comprend le problème médical dans son ensemble et renferme la médecine théorique et la médecine pratique. VIII, 379. — Elle ne répond et ne se rattache à aucune doctrine médicale, ni à aucun système philosophique. VIII, 382, 386. — Elle est antisystématique et antidoctrinale. VIII, 386.
— Son avenir. XI, 408. — Son développement sera long. XI, 409.
— Le médecin praticien doit concourir à sa constitution. XI, 411.
— Elle est la médecine active qui modifie l'organisme. XI, 425, 430.
— Moyens de la développer. XI, 425. — Son domaine et son champ d'action. XI, 434. - Elle fait la physiologie des maladies.
XI, 457, 460. — Elle correspond i la thérapeutique. XI, 458. — N'applique la physiologie a l'interpré-
lation des maladies que lk où les faits le permettent. XI, 465.— Doit se lancer dans la voie de l'expérimentation. XI, 468. — Elle a pour objet d'analyser les phénomènes de la vie. XI, 502. — Et de reproduire les conditions qui les modifient. XI, 502. — Ne peut pas être fondée si la physiologie n'est pas constituée. XI, 507. — C'est un édifice toujours en voie de construction. XI, 5X1. — Sou objet.
XIII, 8. — Principes qui doivent dominer dans son étude. XIII, 302. — Part qui, dans son histoire, revient au Collège de France. XIV, 39. — Elle n'est pas un système nouveau de médecine, mais la négation de tous les systèmes. XVIII, 83.
MEDECINE 11IPPOCRATIQUE.XI,
— LÉGALE. Applications médicolégales de l'examen spectrométriquo du sang. XII, 433.
— MODERNE. Elle doit envisager le milieu intérieur. XIII, 7.
— D'OBSERVATION. XI, 418, 454; XIII, 2. — Elle diffère dans son but de la médecine expérimentale.
VIII, 344. — Elle fait l'histoire naturelle des maladies. XI, 457.
— Elle a pour objet le pronostic, le diagnostic et la nosologie. XI,
— PHYSIOLOGIQUE de Broussais.