‹ L'œuvre de Claude Bernard:Chapitre 251 sur 444 · MORPHINE. XII · texte numérisé non relu

MORPHINE. XII

— Elle est moins toxique que l'opium à doses égales. XII, 172. — Injection sous-cutanée. XII, 175.

— Absorption par la surface des membranes séreuses et la surface pulmonaire. XII, 176. — Excitabilité particulière des animaux soumis à son action. XII, 196. — Théorie de son action. XII, 196.

— Elle supprime l'action cérébrale.

XII, 196. — Expériences sur les grenouilles. XII, 196. — Théorie de son action excitante. XII, 197. — Différences selon les espèces, selon les variétés, selon les individus. XII, 198. — Son action soporifique contentive. XII, 198.

— Effets sur les cobayes. XII, 207.

— Les oiseaux y sont peu sensibles. XII, 207. — Effets sur des rats. XII, 209. — Les grenouilles lui sont réfractaires. XII, 210. — Son action sur les animaux. XII, 211. — Sur quel élément organique agit-elle? XII, 212. — Sou action directe sur le centre nerveux céphalo-rachidien d'animaux à sang chaud. XII, 213. — Elle modifie l'action cérébrale. XII, 215.

— Son influence sur la digestion.

1ABLE ALPHABETIQUE ET AN .LYTIQUB

XII, 217. — Son influence sur les actions réflexes. XII, 219. —Excitabilité qu'elle produit. XII, 223.

— Nature de l'excitabilité exagérée qu'elle provoque. XII, 2G3. — Théorie de sa combinaison avec le chloroforme. XII, 2G6. — Cas dans lesquels l'association est sans effet.

XII, 267. — Son influence sur les sécrétions. XII, 281. — Son influence sur la digestion. XII, 281.

— Son influence sur la glande sousmaùllaii-e. XII, 28G. — Son action sur les ganglions périphériques. XII, 289. — Tolérance à cet alcaloïde. XII, 291. — Expériences. XII, 291. — Accoutumance.

XII, 293. - Effets de l'habitude.

XII, 295. — Théorie de la tolérance. XII, 296. — Sommeil qu'elle produit. XII, 508. — Moyen de contention. XV, 150. — Combinée avec le chloroforme comme moyen contentif. XV, 157, 165. — Voy. Chlorhydrate de morphine, Chloroforme et Morphine.

MORPHOLOGIE. Elle est distincte de la constitution chimique des êtres. XVI, 294. — De l'être vivant. XVI, 297 . — Générale. XVI, 300. — Quatre procédés. XVI, 301.

— Spéciale. XVI, 309. — Son origine et sa cause. XVI, 330. — Elle dérive de l'atavisme, de l'état antérieur. XVI, 332. — Rapports avec la physiologie. XVI, 335. — Vitale, elle doit être séparée de la phénoménologie vitale. XVI, 342.

Voy. Création morphologique, Lois morphologiques , Synthèse morphologique, Unité morphologique.

MORS employés pour le chien.

MORT. XVI, 40. — A la suite de la cessation des fonctions du foie, par arrètdelaglycogénie. 1,411. — Son mécanisme anatomique. III, 283. — Causée par injection du sang vers le coeur. VI, 504. — Elle peut être produite par des causes diverses qui ne méritent pas toujours le nom de maladie. IX, 91. — Elle

engendre la vie. IX, 99. — Comment elle est produite par les maladies. XI, 112. — L'anatomie pathologique n'explique que ses causes immédiates et mécaniques.

XI, 121. — Un des premiers indices est l'augmentation de l'excitabilité du nerf après la section XI, 209, 213. — C'est le contraire de la vie. XI, 431. — Il faut en chercher la cause dans les lésions des éléments histologiques et des tissus. XI, 450. — Ses causes réelles. XI, 500. — Sans lésions anatomiques. XV, 422. — État qu'on ne comprend que par opposition à la vie. XVI, 28. — Est un des caractères de la vie. XVI, 34.

MORT PAR L'ACIDE CARBONI- QUE. III, 140. Voy. Carbonique (Acide).

— ANATOMIQUE. III, 227. - Expérience de Bichat. III, 228.

— PAR LES ANESTHÉSIQUES. Son mécanisme. XII, 159.

— APPARENTE. Après empoisonnement par curare. III, 283.

— PAR ARRET DU COEUR. Voyez Arrêt du cœur.

— PAR ASPHYXIE. Par la vapeur de charbon. XII, 332. Voy .isp/iy-ne.

— DES CELLULES. Elle constitue la mort de l'organisme. XV, 301.

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