‹ L'œuvre de Claude Bernard:Chapitre 258 sur 444 · SYMPATHIQUES. V · texte numérisé non relu

SYMPATHIQUES. V

— DES VEGETAUX. XVI, 250.

— VIBRATILES ou CILIAIRES. X, 124, 125. — Action de l'éther. III, 425. — Us résident dans les cellules vibratiles. X, 125. — Chez les invertébrés. X, 127. — Leurs caractères. X, 131. — Leur constance et leur persistance longtemps après la mort. X, 132, 148.

— Leur rôle dans l'accomplissement de la génération. X, 13:i.

— Ils sont indépendants du système nerveux. X, 130, 150. — IN ne sont détruits par aucun poison.

X, 136. — Ils sont suspendu^ par les anesthésiques. X, 137.

— Leur intensité et leurs directions. X, 137. — Appareil de Calliburcès pour mesurer leurs variations d'intensité. X, 139. — Conditions de nutrition. X, 145. — Influence du froid et de la chaleur.

X, 145; XIII, 371. — Influence de

TABLE ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

la sécheresse et de l'humidité. X, 146.— Immunité à l'action des gaz.

X, 147. — Action des acides et des alcalis. X, 147. — Leurs causes. X, 149. — Comparaison avec le mouvement musculaire. X, 150. — Indépendance vis-à-vis du système nerveux. X, 150.

MOUVEMENTS DELA VIE ORGA- NIQUE et de la vie extérieure, solidarité de ces phénomènes avec ceux de la sensibilité. IV, 3G6.

— DE LA VIE DE RELATION. Influence de la moelle épinière comme centre. IV, 387.

— VITAUX, proprement dits. X,

— VOLONTAIRES. IV, 341 ; IX, 180; X, 351. — Influence du curare. IV, 345. — Voy. Volonté.

MOYEN AGE. Ses doctrines physiologiques. XVII, 414.

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