MICROSCOPIQUE. VIII
VaSCL'LAIIIE eu rapport avec le
grand sympathique. XI, 101.
PATHOLOGIQUES (Produits) qu'il est impossible d'imiter artificiellement. Le physiologiste y par- \iendra-t-il? XI, 10.
PATIN (Gui), professeur de médecine au Collège (h 1 Fiance. XIV,
PATTE GALVANOSCOPIQLE. X.
287. — De la grenouille, excitatatioii métallique du neil. IV, 304.
PAUPIÈRE. Influence qu'exerce sur ses mouvements la section du nerf facial et du grand sympathique. V, 32. — Supérieure, sa paralysie. V, 214. — Nictitante ou troisième paupièro, ses mouvements. V, 219.
PAVY. Théorie du diabète. XIV,
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
PEAU. Le froid sur la peau arrête la formation du sucre et diminue la respiration. I, 188, 198. — Recouverte d'un vernis imperméable à l'air; l'animal meurt avec refroidissement et avec le sang rouge dans le rein, le sucre' disparaît dans le foie, et la matière glycogènc reste. I, 198; VI, 227; VII, 181. — Injection d'acide carbonique. III, 136. — Influence de sa sensibilité sur la sensibilité des parties correspondantes. IV, 251, 254. — La sensibilité détruite renaît par une piqûre chez les hystériques. IV, 253. Elle constitue une surface respiratoire active chez certains animaux. IX, 69. — Sensibilité des nerfs. XI, 355. — Nous ignorons ses fonctions, nous ne pouvons donc pas expliquer ses maladies. XI, 429. — Résultats différents de l'application de la chaleur extérieure sur la surface cutanée. XIII, 354. — Cellules glycogènes. XIV, 494. — Glycogène.
XVII, 72. — Introduction du curare. XVIII, 254. — Voy. ( ellules glycogènei, Cutané (Système), Ne>-f's de la peau.
— DES GRENOUILLES. Elle absorbe le curare dans de certaines conditions. III, 292.
— DES MAMMIFÈRES et des oiseaux, elle n'absorbe pas le curare.
PECQUET. Découverte du canal thoracique. XII, 8 ; XIV, 265 ; XV, 299, 334.
PÉDONCULES CÉRÉBELLEUX.
Leurs lésions produisent des mouvements de manège et de rotation en rayon de roue. IV, 486; XV, 45 ; XVIII, 395.
PÉLIKAN. Propriétés physiologotoxicologiques du curare. III, 471.
— Curarine. III, 473.
PENICILLIUM GLAUCUM. Ne se forme qu'avec le contact de l'air.
PENSÉE. Son mécanisme est inconnu. XVIII, 371. — Elle est le
résultat de la fonction de l'organe qui l'exprime. XVIII, 373.